Le syndrome du GISANT..

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"Le Syndrome du Gisant, un subtil enfant de remplacement" du Dr Salomon Sellam
(Extrait tiré du livre)


Au sein de chaque famille, de chaque clan familial et entre certains membres précis, il existe des relations privilégiées conscientes et inconscientes, positives et négatives. Ces dernières constituent généralement le terreau où vont pousser nos graines-maladies ou nos graines troubles psychologiques. Ainsi, un prénom identique, une date commune, une ressemblance ou une aversion peuvent-ils entrer dans le cadre de cette relation transgénérationnelle.


Dans le transgénérationnel, quand un individu "répare" la mémoire d'un clan, cela veut dire qu'il a été choisi par sa famille, ou qu'il décide lui-même par amour pour les siens de porter et de gérer cette mémoire. On peut le trouver par un même métier, par des alliances, des amis, une maladie, un trouble du comportement, ses enfants, etc...

Ainsi, un décès injustifié, dont le deuil a été impossible à faire, va être à l'origine d'une "mémoire transgénérationnelle" naissant de la souffrance des personnes impliquées au moment du drame. Dans certains cas, ce choc va se propager et ses répercussions pourront imprégner plusieurs générations.

Ainsi, lorsqu'un enfant naît juste après le drame, on dit qu'il est un "enfant de remplacement", mais ce n'est qu'aux générations suivantes que le futur "Gisant" est programmé. Et c'est grâce à l'étude des dates inscrites sur l'arbre généalogique que l'étude se révèle très surprenante.

Pour être qualifié de Gisant, plusieurs signes :
"je n'ai pas l'impression de vivre ma vie"
"j'ai l'impression d'être double"
"je suis triste depuis que je suis enfant"
"j'ai peur de vivre.."
"je me sens comme plombée"
"je suis spectatrice de ma vie"
"j'ai un état qui ne me correspond pas"
"j'ai l'impression de toujours revenir au point de départ"

les maladies :
- toutes les paralysies (sclérose parkinson..)
- maladies immobilisantes (rhumastismes invalidants, grand trauma, gde insuffisances respiratoires...)
- apnées du sommeil
- ballonements inexpliqués
- états dépressifs, mélancolie, bouffées délirantes, autismes, schizophrénie, hyperactifs, etc..
- surpoids inexpliqués comme une bouche supplémentaire à nourrir, anorexie, boulimie...
- diabète

comportement : vestimentaire toujours sombre, n'aime pas la lumière, le bruit, besoin de faire la sieste, être frileux...etc.

Sans oublier les prénoms usuels utilisés pour plusieurs membres de la même famille, les prénoms masculinisés.

Les métiers que l'on se passe de père en fils ou de mère en fille, les kinésithérapeutes (ou les malades sont allongés) pour incarner les voeux des ancêtres et rendre la souffrance moins pénible.

Exemple :

Il y a 4 générations, à la fin du 19ème siécle, l'arrière-gd-mère découvre dans le petit bois à côté de chez elle, le corps de 2 de ses 3 enfants morts, dévorés par les loups. Les corps sont méconnaissables, déchiquetés.
A la génération suivante, le fils survivant devient boucher. Il prépare sa viande avec Art et ne supporte pas qu'une pièce soit mal découpée.
A la génération suivante, le fils aîné choisit le métier de tailleur pour homme. C'est le spécialiste des costumes sur mesure.
A la génération suivante, le frère de la cliente est médecin. Plus exactement chirurgien. Il a choisit la chirurgie plastique réparatrice et reconstructive. Il devient un surdoué pour recoudre les traumatisés de la route ou à la suite d'un accident de travail.
La consultante vit grâce à son commerce. Elle est propriétaire d'un magasin de prêt à porter dont l'enseigne stipule "cuirs et peaux".

Ainsi, l'arrière-gd-mère a beaucoup souffert de ce drame et le message inconscient dans le clan est de vouloir diminuer la peine de cette ascendante en réparant ce drame par l'activité professionnelle. Tous ont exécuté ce programme inconscient.

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Ainsi, après avoir questionné inlassablement les membres de ma famille pour connaître, l'histoire de NOTRE VIE, j'ai réussi à avoir quelques bribes d'un passé lointain.

Mon arrière grand-mère maternelle dont je rends hommage ici, s'appelait Louise (signifiant combattant pour la gloire) Joséphine (de l'hébreu, "Dieu ajoute", sous-entendu, ajoute d'autre enfants) Lafay, et elle était mariée à Jean Marie (signifiant "goutte d'eau", élever, lumière) Giron. De cette union est né un garçon dont personne ne connaît le prénom et qui est décédé à l'âge de 7 ans d'une méningite. Je suppose que la douleur a été atroce pour mes arrières grands-parents maternel qui venait de perdre leur seul et unique enfant. Je ne sais pas combien de temps après, puisque je n'ai aucune information de ce côté de la famille, mais, est née ma grand-mère maternelle. Elle s'appelait Francine (signifiant homme libre) mais se faisait appeler Jeanne (qui attire la grâce). Moi, je l'ai connu sous ce prénom de Jeanne. Elle est donc un enfant de remplacement, d'où ses prénoms à consonnance masculine. Il y a donc déjà un problème sous-jacent qui va se présenter et qui sera perpétué dans toute sa descendance féminine. Mais, ce n'est pas une fille qui était désirée et elle portera en elle la mémoire de l'enfant "non désiré", "l'enfant de remplacement". De plus, elle porte aussi en elle la mémoire d'une femme violenté dans son corps à cause d'une dépendance par le seul homme à qui tout enfant devrait avoir confiance, son père. Pleine de colère, et peut être de haine, elle fuya sa famille pour construire sa propre vie. 

Ma grand-mère a son tour, a rencontré son mari Jean Marie Priou (de l'hébreu Yohanân ce qui veut dire, "qui est favorisé, qui attire la grâce") qui porte aussi des prénoms à consonnance féminine et de cette union, ils auront 3 enfants. Un garçon nommé Alain (qui signifie beau, harmonieux. La vrai racine Gaélique du celte serait Alun, c'est à dire arbre majestueux où chêne. Cela se passe de commentaire.) et deux filles. La deuxième se nomme Michèle (de l'hébreu MI KA EL, qui signifie qui est comme Dieu, et qui est aussi mon 2ème prénom) et, la petite dernière sera ma mère qui porte en elle les mémoires de sa grand-mère mais aussi de sa mère, la colère inconsciente de l'homme, le problème d'identitée, la non-reconnaissance, le vilain petit canard noir. De prénom Agnès, elle est "l'agneau", pur, chaste et sans souillure.

Puis, moi, je suis arrivée à mon tour portant la mémoire de toute ma lignée ancestrale, d'un arrière grand oncle décédé à l'âge de 7 ans, toutes les mémoires transmises de mon arrière grand-mère maternelle, de ma grand-mère et de ma mère. J'ai été conçu 9 mois après le décès de mon grand-père maternel et je porte donc la mémoire de ce choc et de cette tristesse que ma mère a eut du mal à surmonter. Ma grand-mère déclenchera la maladie Parkinson (destruction des neurones) parce qu'elle n'aurait pas lâcher toutes ses tensions dans son corps. Ma mère s'occupant d'elle régulièrement jusqu'à la fin de sa vie, c'est ma tante Michèle (la soeur de ma mère) qui surement par culpabilité inconsciente de ne pas avoir aidé sa mère (ma grand-mère) rencontra son mari qui développa la maladie d'Alzeimer (maladie neurologique dégénérative). Mon prénom "Angélique", décrit l'ange, l'enfant mort et aurait été choisi par ma mère, quand à mon père Grégoire (qui signifie éveillé, vigilant, attentif) il voulait m'appeler Claire (pour y voir mieux, je suppose ;-) Mais, ce n'est pas tout, je n'ai pas été désirée et ma mère a tout fait lorsqu'elle était enceinte pour me perdre. De plus, elle a reçu un coup de poing dans son ventre, dont je porte encore les stigmates inconscientes de la peur du vide, de mourir et qui m'a donné la force de me battre contre "l'homme". La boucle est bouclée.

Du côté de mon père toute la lignée des femmes n'ont jamais travaillée et ont vécu au crochet de leur mari. A pars la grand-mère paternel de mon père qui a du faire face à la mort brutale de son mari lorsque mon grand-père paternel avait 18 mois, mort à la chasse par un coup de fusil accidentel de son frère, elle a du vendre sa ferme et acheter un immeuble pour vivre de ses locations. Toutes les autres étaient mère au foyer. Je suis le 1er enfant, je porte donc en plus de tout ce que j'ai de l'autre côté de la famille, la mémoire de toutes ces femmes qui ne se sont pas réalisées quelques soient les raisons voulues ou pas.

Je suis donc venue pour réparer mon transgénérationnel des deux côtés, par fidélité inconsciente jusqu'à chercher une sens à ma vie et jusqu'à ne pas pouvoir me réaliser. Je leur ai donné 43 ans de ma vie, aujourd'hui, il est nécessaire pour moi, de "rendre à César, ce qui est à César", de guérir toutes ces souffrances familiales, et de commencer enfin à vivre ma prorpe vie..


Merci ;-)

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