A la recherche du SOI et de sa liberté d'ÊTRE..

Publié le par Péris Angélique

Ok, ok, me diriez-vous, "c'est bien beau Angélique de nous dire de travailler sur nous, de libérer petit à petit notre ÊTRE, de chercher par tous les moyens à s'individualiser dans une recherche spirituelle de conscientisation de faits transgénérationnelles mais aussi karmiques, mais dans quel but et pour quoi faire ?" .. YES... ;-)


Abordons si vous le voulez bien le sujet.

La toute première chose à savoir et à valider comme étant vrai et juste à vos yeux concerne la phrase suivante qu'on est vraiment libre que de ce que l'on accepte. On est donc prisonnier de ce que l'on refuse et de ce avec quoi on rentre en conflit. Effectivement, si je respecte l'arrêt au feu rouge, je me sens bien avec moi-même et avec l'environnement extérieur qui m'entoure, je respecte les lois qui régissent ce monde, je suis alignée entre mon intérieur et mon extérieur, tout va bien, je vais bien. Maintenant, si je décide de passer quand même au feu rouge, je me mets "hors la loi", je crée une distorsion et une crispation entre mon intérieur et mon extérieur, je deviens rebelle, je m'attire tous les problèmes qui peuvent s'en suivre, peut être que j'échapperais à un accident, ou peut être pas !! C'est sans compter sur une amende, un retrait de point, bref, des tensions que j'aurais pu m'éviter si jamais j'avais écouter la voie de la "justesse et de la sagesse". Et, il en est de même pour tout problème. Un divorce qui se passe mal parce que les deux protagonistes veulent tirer la corde à "soi", une dispute sur une garde d'enfant, des tiraillements sur un lieu de résidence, un conflit avec son employeur, sa famille, ses enfants.., bref, tout autant de problèmes de la vie de notre quotidien, qu'il est bon, une fois la "pillule avalée" de reconnaître et de tirer le meilleur enseignement et la meilleure leçon propre à notre évolution. 

Ok, je vous entends jusqu'ici, "c'est bien beau, Angélique, mais tu parles comme un livre ouvert, la vrai vie c'est pas ça!! Il faut se battre pour défendre ses intérêts, et "bouffer" l'autre avant qu'il vous "bouffe" Mais, je comprends tout à fait votre réaction, moi-même ayant plus d'une fois, déjà agit de la sorte et peut-être même en excès, connaîs que trop bien ce sujet, car je suis une impulsive née, mais CHUTT.., je me soigne ;-)

Ok, pourquoi ne pas agir "oeil pour oeil, dents pour dents ?" Tout simplement parce que vous nourrissez une énergie d'action, de violence, de combat, de destruction alors qu'il vous ai demandé tout le contraire, la paix, la joie et l'harmonie. Lorsque vous êtes sous tension, tous vos muscles se contractent, vous vous crispez et vous appelez à vous les réactions similaires de tension et "de guerre"! Et, oui, l'autre vous déclare la guerre!!! Et, tels deux chiens qui se disputent pour un seul os, vous en arrivez à détester "l'autre" celui avec lequel pourtant vous avez déjà composé une part de votre existence. Il faut beaucoup de lâcher prise, de remise en question, et de compréhension pour ne pas avoir à répondre du tac-o-tac. Voir le verre à moitié plein plutôt qu'à moitié vide. 

Je sais que ce n'est pas évident du tout et que la vie peut-être parfois si injuste et si douloureuse pour certains. Que dire à ces personnes dont les enfants ont été kidnappé par leur père qui habite un autre pays, si ce n'est que de tenir bon et de tout faire pour les récupérer. Que dire à ces parents à qui on leur a privé de leur progéniture parce qu'ils ont été assassiné ou violé, si ce n'est que de laisser faire la justice et de croire qu'il y a une raison d'être à tout cela. L'esprit "matériel et concret" ne peut pas se permettre de tolérer de tel propos, et je l'entends, moi, la première, je serais dévastée. Mais, c'est parce qu'on réagit tous avec notre émotionnel, avec notre compréhension limitée des lois de l'Univers et des actes karmiques dont on est détenteur. On se laisse envahir et submerger par un flot émotionnel qui nous ravage et nous fait tomber dans les profondeurs et les tréfonts de notre âme, de notre existence, et du VIDE. Ce grand vide aux creux de votre ventre et dont on parle sans cesse, celui qui nous relie à l'existence même et à l'absurdité de cette même existence. Lorsqu'un travail sur "soi" est fait, et après beaucoup de lâcher prise et de libération, il est possible que les événements qui nous arrive et qui nous frappe, soit perçu de façon neutre, comme un miroir voyant tout ce qui peut être vu mais jamais affecté. Il y a reconnaissance des "faits" et acceptation des "faits". Cela ne veut pas dire que le coeur est fermé, non, cela signifie que le coeur voit et reconnait, il est aligné avec la conscience et les décisions subjectives qui se sont présentées à lui, avec la réalité, il est libre des réactions et des dualités, mais en même temps, il reste aligné et neutre parce qu'il SAIT... 

Ok, prenons un sujet moins lourd de conséquence, on est pas du tout prêt tant qu'on est pas devenu des êtres réalisés à penser de cette façon-là et à incarner l'alignement COEUR /  CONSCIENCE.

Imaginons que votre corps vous déplait, vous n'aimez pas votre nez, votre ventre, votre taille, bref, à chaque fois que l'on s'oppose à SOI, on s'enprisonne à SOI. On reste donc prisionnier des limitations qu'engendrent notre état physique au lieu d'accepter et de s'apercevoir que ce qui nous empêchait de vivre n'est finalement que subjectif, irrél et établit par les dictats de la "mode" et de la beauté. On se prive donc d'une liberté totale parce que son voisin pense que la beauté est tout autre.. Se libérer de ces dépendances, de ces façons de penser, retrouver l'harmonie du "coeur", ne plus être dans l'action/réaction, c'est échapper à la causalité, à l'espace et au temps, c'est ÊTRE tout simplement..

Donc, que faut-il faire? Il faut prendre conscience que l'on vit s'en cesse dans la dualité, mais que l'on peut la dépasser si on arrive à créer "l'UNIT
É, l'unité de SOI. Ok, je n'ai jamais dit que c'était facile, d'ailleurs à moins d'avoir une super maîtrise de SOI et une conscience aigu de l'existence, je ne crois pas que tout un chacun puisse atteindre l'unité, à moins d'être vraiment dans une démarche spirituelle, aidé et guidé dans la réalisation de SOI, et encore, c'est même pas dit que cela fasse partie de votre chemin de vie dans cette existence même, mais, on peut tout de même s'en approcher, ce qui est fait en conscience dans cette vie, n'est plus à faire dans une nouvelle incarnation. Ce qui suppose bien évidemment d'être présent à "soi-même" et dans toute circonstance. C'est à dire que lorsque l'on vit une situation de conflit, on prend le temps de sortir de cette zone de "non-confort", pour s'interroger sur les biens fondés d'une telle situation et sur la meilleure façon de l'aborder. Cela suppose qu'on ne réagit plus dans la réaction, dans le stimulis, dans l'impulsivité, mais bien dans le contrôle permanent de son émotionnel. POUFFFF, quelle maîtrise de SOI.. ;-)

Arnaud Desjardins dira : "Il n'y a de Réalisation, d'
Éveil, de Béatitude, que si toute relation avec l'autre a été transcendée et que la conscience de l'unité est définitive et permanente."

Ok, vous ne souhaitez pas vous réaliser et je l'entends !!! Alors, si vous voulez arriver à mieux vivre votre vie, il faut essayer de résoudre toutes les tensions intérieures afin de résoudre toutes les tensions et dualités extérieures. N'est-ce pas un beau programme ?

Il faut donc prendre en compte une deuxième réalité, l'acceptation. Ok, mon ordinateur tombe en panne, c'est une réalité, j'accepte les faits. Je ne m'énnerve pas contre, je cris pas partout que je vais le balancer contre les murs, j'accepte les faits, c'est la réalité. Je suis libre après de le faire réparer ou d'en acheter un autre selon mes moyens, mais je ne crée aucune distorsion entre la réalité, les faits et mes désirs ou mes envies. Car ce sont eux qui ont tendance finalement à me mettre dans l'action et la réaction. Prenons un exemple plus simple. Vous avez décidé de vous promener en famille et manque de pot, ce jour-là, il pleut comme vache qui "pisse" ;-) Alors, allez-vous laisser les éléments extérieurs vous gâcher votre belle journée ou allez-vous quand même promener en famille et profiter de l'instant présent ? Les barrières et les obstacles ne viennent finalement que de nous et de notre façon de pensée, vous en pensez quoi ?

Ok, vous avez bien compris que la façon dont je pense, attire à moi l'expérience qui rentre en vibration avec ma forme pensée. Ce qui veut dire que j'attire à moi toutes les expériences de peurs, d'angoisses en réponse à mon appel intérieur et même si vous vous dîtes, "non, je ne veux pas tomber malade, rien que d'avoir peur de tomber malade, appel à vous la maladie".

Ainsi, vous avez bien compris que de chercher la paix en SOI en restant dans le conflit à l'extérieur de SOI, c'est peine perdue et impossible. Il faut donc se réconcilier avec SOI et avec le monde extérieur. Si par exemple vous avez été cambriolé, au delà de l'acceptation des faits, vous adhérer à cette situation comme étant la réalité de votre vie à l'instant présent et vous décidez de téléphoner à votre assureur afin de faire une déclaration de sinistre et de vous faire dédommager. Ainsi, toutes sortes d'actions concernant ces faits vous sont possibles, dans l'acceptation et non plus dans le conflit. De la même façon, acceptez les gens comme ils sont, comme ils agissent et comme ils pensent. Peut importe si votre voisin "pète trop fort", cela ne vous concerne en rien et n'atteinte absolument pas à votre liberté d'être. Donc, laissez-le faire, dire et agir. Ah, oui, ce n'est pas évident, c'est toujours plus rigolo de "dire" et de "raconter", de parler sur autrui, de le critiquer ou de l'injurier. Ok, allez, avec des efforts de vigilances et de pratique à ne devoir se méler que de SOI même, on peut y arriver aisément. Mais, c'est une vigilance journalière qu'il ne faut pas relâcher.

Autre chose, votre libération ne pourra se faire qu'à partir du moment ou vous n'êtes plus dans les désirs et dans les peurs. Ohlala... !!!! Oui, je sais, on est tous constitué de tout plein de désirs, je veux le dernier iphone 6, la dernière voiture de chez Renault, une maison de campagne pour ma retraite, un amoureux, des enfants, un travail qui paye bien, etc... Moi, aussi, je souhaite plein de chose hi hi hi ;-) Mais tant qu'on l'on est dans le désir, c'est que l'on est encore dans l'attente et de cette attente, on souffre parce que bien des fois on ne réussit pas à avoir ce que l'on veut... Pas de désirs, pas de souffrance!! Ok, je comprends, c'est facile à dire, mais à faire.. Ok, il n'est nullement question d'abollir vos désirs parce que si vous vous empêchez d'en avoir, vous les renforcerez encore plus. Il est sage de dire qu'il vaut mieux essayer de les réaliser dans la limite du raisonnable pour se rendre compte de l'importance que cela crée dans votre fond intérieur et peut être pour arriver à les lâcher et à vous en passer. Car, si l'on regarde de plus près, les désirs satisfont qui? Notre EGO !!! Et, oui, c'est lui qui est tout emoustillé si on a un super boulo bien payé, une super meuf à ses côtés, une voiture dernier cri qui fait grincer les pneus, c'est du paraître, de l'avoir et non de l'être... Et, si l'on arrive pas à satisfaire ses envies, c'est donc notre EGO qui souffre. Certainement pas notre être intérieur, car lui il peut se passer de tout ça, cela ne lui sert à rien dans sa propre évolution vers la réalisation du SOI. Cette souffrance, il faut comprendre qu'elle a deux aspect, l'aspect "je ne peux pas avoir ce que je veux" (l'ego) et l'aspect karmique de "je n'ai pas le choix de vivre cela" en rapport avec des aspects de nos vies antérieures. Dans un cas, on peut s'éviter la souffrance et dans l'autre, il faut régler cette souffrance.

Il faut donc se demander devant un "désir", si vous en avez vraiment l'utilité, vraiment besoin, auquel cas, ce n'est pas la peine de l'attendre ou de vouloir l'atteindre, cause de nombreux conflits intérieurs, vous lâcher prise, ce n'est pas important à votre vie, vous pouvez vivre sans, continuez à avancer sur votre chemin, vous venez de vous libérer du superflus.. Il ne vous reste plus que les vrais désirs, ceux qui correspondent à votre nature propre, ceux-là, s'ils sont alignés avec la raison de votre incarnation, ceux-là, peuvent espérer être satisfait. En fait, ils ne répondent pas à un besoin de votre EGO, mais à l'appel de votre âme et de sa réalisation.

Imaginons et tel a été mon cas dans toutes mes dernières créations, que votre désir était de créer une entreprise. Vous vous donnez les moyens d'y arriver, d'atteindre votre but, et vous êtes content de ce bonheur éphémère, de cette joie d'y être arrivé, de ce bonheur partiel, un bonheur qui relève encore de la loi de cause à effet. Et puis, au bout de quelques temps, votre réalisation va se saboter, échouer parce que si vous deviez persister dans ce "bonheur" de la réalisation de votre entreprise, cela serait comme un arrêt, une stagnation sur le chemin de l'absolu. Cet échec aura été nécessaire à votre progression spirituelle, à votre détachement, etc.. C'est bien pour ça qu'il faut apprendre à se connaître, pour savoir et faire la différence entre ce que veut notre ego et ce que veut notre âme. Et si la vie ne nous a pas encore donné le bonheur auquel on a droit, c'est qu'il faut changer sa façon de voir la vie et qu'il est peut être temps de chercher dans une autre direction.

Tout change, tout bouge, tout évolue, les choses ne durent pas, il y a tout le temps de nouvelles chaines de causes et d'effets qui interviennent pour les remettre en question. Alors acceptez la cause qui arrive à vous, c'est accepter de voir la moitié du problème. Parfait ! Maintenant, dîtes-vous que l'Univers à l'autre moitié en sa possession, elle veut vous dire ou vous montrer un autre aspect de la réalité dont vous n'avez même pas conscience. Ok, alors, vivez votre "souffrance" et laissez votre coeur ouvert à l'autre partie qui s'installe en vous. Vous ne vivrez plus la "souffrance" comme vous la viviez avant. Peut-être est-ce le début de votre évasion, celle de votre prison intérieure !!!

Enfin pour conclure et pour résumer, "on est libre de ce que l'on accepte, de ce à quoi on dit oui. On est prisonnier de ce que l'on refuse, de ce à quoi on dit non!". En conséquence, en ne vous laissant plus emporter par vos humeurs et vos états d'âmes, en les reconnaissants, vous ne vous laissez plus emporter par elles et plus vous laissez aux êtres, aux choses, aux événements, le droit d'être ce qu'ils sont, moins vous avez d'émotions. Et, cela vous amène petit à petit vers votre véritable identitée "JE SUIS".

Bouddha disait : "Ceux qui sont vigilants ont déjà la vie éternelle, ceux qui ne sont pas vigilants sont déjà morts."

Merci pour avoir eut le courage de lire jusqu'au bout ;-)

A la recherche du SOI et de sa liberté d'ÊTRE..
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