La connaissance...

Publié le par Péris Angélique

En partant du principe qu'il n'y a aucun sens logique à la vie si ce n'est que celui qu'on lui donne dans l'instant présent et seulement celui-là, si on considère que notre vie est régit par un karma ancien et des mémoires ancestrales fidélisantes, le tout parfois envahissant et dont il nous est impossible d'échapper, que nous reste t'il?

Lorsqu'on regarde tous ceux qui ont servi d'étude karmique et psychogénéalogique, outre le fait que l'on comprend bien les cycles répétitifs, on a du mal à comprendre pourquoi par exemple les parents de Dali ou de Vincent Van Gogh ont donné le même prénom que le frère ainé décédé avant lui, faisant de lui un enfant de remplacement. Pourquoi la mère de Van Gogh lorsqu'elle sera à nouveau enceinte, nommera le petit frère de Vincent, du même prénom que lui l'obligeant finalement à se donner la mort quelques mois après parce qu'il ne pouvait pas y avoir 2 vincent Van Gogh? Et que dire du lot dramatique et familial a visé politique de la famille Kennedy? Du projet sens de Freud qui conduit directement sur la thématique de la mort et des secrets de famille? Ou une préférence dans la fratrie chez Honoré de Balzac instituant une injustice comme base fondamentale des relations humaines? N'oublions pas le suicide de Dalida qui mit fin à ses jours par solitude et pour préserver sa beauté et éloigner le viellissement?... Quand on y pense, on se demande encore comment ces destins aussi tragiques soient-ils, ont pu se mettre aussi facilement en place, suivant une lignée toute tracée que chaque protagoniste va emprunter sans aucune encombre.

Loin des paillettes et outre notre anonymat, nous sommes tous, nous aussi sujet à ces énergies et à ces influences familiales et karmiques. Et chaque jour des familles entières se voient dissiminées parce qu'un programme a été actionné. Comme dit dans mon précédent post "Transit du NN en XII et sens de la vie", il n'y a aucun sens à tout ce que l'on vit, car la vie n'a aucun sens logique. Tous ces drames qui existent depuis la nuit des temps et qui pour certains peuvent paraître normal et faisant parti du cours de la vie, et bien moi, aujourd'hui, je m'interroge sur la futilité de tout cela. Tant que la compréhension restera subjective ou au niveau mental et qu'elle ne descendra pas dans le coeur, la compréhension ne pourra pas être totale.

J'ai lu quelque part que même en étant éveillé, Bouddha dû encore subir les âffres et les influences de ses vies passées. Ce qui me fait dire que nous sommes vraiment ignorants des mystères anciens et des lois universelles. Lorsqu'on se penche sur notre passé, sur l'histoire de l'humanité, on s'aperçoit très vite qu'au nom de la religion et du pouvoir, les gens se sont battus, massacrés, tués engendrant des faits et des actes tellement barbares et violent que leur âme en a gardé l'empreinte pour pouvoir revenir et épurer leur action. Finalement, en réfléchissant un peu, on peut imaginer que les filiations transgénérationnelles découlent toutes d'un karma à épurer, l'un n'existant pas sans l'autre (l'histoire Biblique de la Génèse d'Adam et d'Eve, chassés du "jardin d'Eden" parce que Eve aurait été trop curieuse, ainsi que l'histoire de la rivalité de la fratrie de Caïn et d'Abel, fils d'Adam et Eve, pourrait en être la source). Ensemble et dans une même "danse cyclique" d'élévation, le karma et le transgénérationnel se sont installées au fil du temps dans l'inconscient des hommes donnant une conduite à suivre qui les ménerait tout droit à leur "déchéance du moment" à moins qu'ils s'amendent et comprennent leur geste et leurs actes d'antan. Le principe de la "réincarnation de l'âme" demande à l'âme de se perfectionner, de s'améliorer jusqu'à retrouver sa dimension divine, universelle, la perfection originale.

Cependant, il a existé contre toute attente, dans des temps anciens et reculés, des sages anciens qui étaient en harmonie avec eux-même et avec leur environnement, en équilibre avec les principes de vie, de lois universelles, et du créateur. Ils avaient développé la philosophie du moment présent comme l'ont si bien dit et expliqué les bouddhistes, indhouiste, etc.., qui est de vivre d'instant en instant, d'être en Soi, dans le Soi, libéré de toute identification (loin du je suis mieux, plus beau, plus friqué, etc..), d'être éveillé à toutes émotions qui ressort et qui peuvent être la raisonnance du monde extérieur (je suis bien et je rencontre quelqu'un d'angoissé, je repars en étant angoissée moi aussi...). Il préconisait d'être alerte à l'instant présent pour ne pas se faire innonder par ce qui ne leur appartenait pas, d'être éveillé à leur pouvoir créateur. Cependant, l'illusion étant plus aléchante, le sommeil demandant moins d'attention, rendant les êtres plus dépendant et plus feignant, promettant des illusions matérielles, financières et relationnelles, de pouvoir et de réussite, l'homme a permis à ses propres réalités, à ce qu'elles se répétent, provoquant la répétition inconsciente des mêmes actions, pensées, émotions comme quelque chose de mécanique qui a fini par devenir karmique.

Le but de toute recherche intérieure qui a pour but de transcender toutes tentatives karmiques ou transgénérationnelles, demande à chacun dans l'instant présent de révéler à soi-même ses propres valeurs, car chacun est venu au monde avec des qualités propre à lui (musique, art, enseignement, sciences...). Ils sont l'essence même de notre âme et c'est dans ce sens qu'il est souhaitable d'aller. Exprimer notre essence, pour permettre à quiconque s'y plongera de transcender sa nature primitive. Ainsi, toutes les natures de notre être se révèlent à nous au fur et à mesure que l'on s'épure.

Car, il existe une connaissance Universelle du monde qui nous entoure, du cosmos et de nous-même, perdu à travers les âges, la modernité et la mondialisation, qui répond aux grandes questions existentielles de la création, de l'être humain et de ses mystères. Et que le non savoir et la non connaissance nous empêche d'aller plus loin vers notre devenir. Il existe quelque chose de plus grand que nous qui donne vie aux plus infimes petites particules du macroscomes de l'univers jusqu'au microcosme, donnant la vie à chaque chose jusqu'au confin de l'univers, et dont tous les êtres réalisés ont réussi à trouver les clés qui leur ont permis d'ouvrir leur conscience "supramentale", déployant ainsi leur sagesse ancestrale comme des exemples de "vérité" et de "réalité" incarnées.

Nous, englués dans notre matérialisme, dans nos problèmes journaliers, à se battre pour des miettes de pain, a essayer de faire "son trou" ou sa place dans la société, à se battre pour avoir la reconnaissance que l'on pense devoir avoir, nous tous, avons perdu le sens de la vie, de la nature de l'homme et de sa destinée. Et chacun à sa façon, essayons de nager à contre courant, espérant atteindre le bord des berges sans trop s'escamoter, or, c'est un leurre que nos vies si insignifiantes et dénuées de sens nous montrent continuellement. Nous faisons fausse route et les "nuits de l'âme" ne suffissent pas toujours à réveiller l'endormi qui tombe dans les tréffonts de son obscurité sans jamais voir le jour et la lumière qu'il est en droit d'attendre. Nos vies tournent autour de liens karmiques et familiaux avec lesquelles on évolue, peut être de cycle en cycle et dont on arrive pas à se dépatouiller, parce que l'égo surpuissant n'en permet pas l'accès ni la sortie. Que de guerre, de violence, de drame, et de massacre au nom des Dieux, que de révolte et de révolution au nom de la liberté.. L'homme cherche désespéremment la liberté s'en savoir qu'il doit commencer par se libérer intérieurement de tout se qui entrâve la bonne marche de son évolution.

Mais la plupart des êtres humains sont passifs, feignants et ne compte pas réellement se poser les bonnes questions qui permettraient de remettre en cause les fondations même de toute leur existence. C'est trop dur, trop ennuyeux, impliquant trop de souffrance. Imaginez qu'ils s'apercevoient qu'ils sont malheureux en couple, avec leur famille, dans leur travail et leur vie sociale, que leur vie est enchainée à toutes sortes de crédits à la consommation, qu'ils ne sont finalement pas libres et qu'ils vivent une "illusion de la vie".., cela serait trop dur pour leur conscience, leur coeur et leur ego. Il vaut mieux fermer les yeux, continuer de dormir, se laisser emporter comme des vulgaires "moutons de Panurge" et suivre bêtement la carotte que le "monde illusoire" remue sous son nez, c'est plus sécurisant...

Oui, c'est vrai, c'est plus sécurisant pour celui qui ne veut pas "voir, savoir et entendre". Pour les autres, comme pour moi, c'est comme si on plongeait dans un vaste océan sans fin, l'inconnu comme simple connaissance et l'expérimentation comme simple enseignant.

Apprendre à se connaître infiniment et intimement, dans toutes les particules de son être, comprendre ses fonctionnements, ses mécanismes, ainsi que les émotions qui nous envahissent et qui sont finalement la cause de beaucoup de nos souffrances, pour ne pas dire presque toutes, et au risque de me répéter, comprendre que l'Astrologie reste le moyen le plus sûre et l'outil le plus adapté à la connaissance de soi, voilà, le chemin a emprunté : "connaîs-toi toi-même, tu connaîtras les Dieux et l'Univers" (Socrate).

C'est donc par le travail sur Soi, que l'on va pouvoir non pas échapper à son destin mais l'appréhender pour mieux le maîtriser... Sortir de l'attente et des projets que nos parents ont investit sur nos petites têtes blondes et de l'image qu'ils ont voulu que l'on véhicule à travers eux (comme j'ai pu l'expliquer dans le post du 6 décembre 2014 "Pour sortir du projet sens"). Se reconstruire une image bien à nous, en re-plaçant tout un chacun à sa juste place, en remerciant et pardonnant nos ancêtres et en s'individualisant. En comprenant le symbolisme des planètes qui nous posent un réel soucis et en leur donnant une autre vision plus spirituelle. Car si on leur donne ce qu'elles attendent de nous, l'énergie qu'elles auraient dû déployer sera moins lourde de conséquence. C'est la connaissance qui nous permettra de ne pas reproduire ce que nos ancêtres ont fait, de ne pas donner le même prénom à 2 enfants distincts d'une même famille, de parler, de communiquer, de ne plus taire les secrets, et d'ouvrir nos consciences à une spiritualité plus grande qui nous guidera à cheminer à travers les siécles.

Mais sans savoir, pas de connaissance !!!!

On ne peux empêcher tout ce que l'on vit, mais on peut le rendre moins lourd, moins effrayant, en prenant à chaque fois des décisions intérieures salvatrices, car, je ne crois pas que tout soit noir, il y a bien quelque part une lumière qui attend que l'on fasse le chemin et que l'on gravisse les montagnes du savoir pour enfin peut être détenir ceux de la connaissance. Tout est flou et embrouillé à celui qui ne détient pas les clés, sa vision est distorsionnée et son chemin quelque peu caotique.

Il s'agit donc de cela, retrouver la connaissance universelle pour mieux se connaître soi-même...

Merci ;-)

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