Les conflits CRÉATEURS et généalogiques...

Publié le par Péris Angélique

Les conflits CRÉATEURS et généalogiques...

Il y a un an de cela, j'avais décidé de mettre en suspend, pour un temps incertain, la rédaction de ce blog. J'avais des expériences à vivre qui me demandaient de m'extirper totalement de l'astrologie pour mieux y revenir.

C'est avec ces nouvelles intentions que j'ai pu répondre à une annonce de réinsertion professionnelle, un CDD d'un an, contrat de 28 heures, dans une bouquinerie associative de vente de livres d'occasion. Grâce à cet emploi, j'ai pu me réconcilier avec le côté " salarial ", ce qui me permit aussi de me réconcilier avec l'autorité et l'image du père. Bon, il est clair que si en face, j'avais eut un responsable con et méchant, je ne tiendrais pas le même discours, mais, la vie, a souhaité me laisser vivre à mon gré et m'épanouir dans une activité toute à fait exquise ; travailler au milieu des livres, il y a pire quand même !

Si vous m'avez suivi depuis le début, vous savez que j'ai recherché dans pleins de pratiques, jusqu'à l'astrologie aujourd'hui, les raisons qui m'éloignaient d'une certaine réussite professionnelle et d'une certaine paix intérieure, pour prendre conscience des mémoires familiales inconscientes, des transmissions, du poids de nos ancêtres et de notre passé fraîchement ramené d'une vie antérieure. Dans le post " Vivre pleinement la VIE ", j'expliquais comment sortir de notre vision parfois étriquée pour s'ouvrir à la réalité vraie. Et c'est donc avec cet état d'esprit que j'ai commencé mon CDD dans la bouquinerie.

La présence à soi-même demande tellement d'effort et de présence à soi, que lorsque l'on se laisse happer par les événements extérieurs, on est vite rattrapé par le jeu des " EGO ", qui nous fait retomber très vite dans le "sommeil hypnotique" de nos vies sans rien y comprendre.

Pendant ces un an, j'ai dormi, je me suis réveillée, puis, je me suis rendormie, mais, j'avoue avoir pas mal dormi, tant la matière m'accaparait et les jeux de rôle me maintenaient à vivre les émotions comme je les ressentais. C'est donc, identifiée à tout ce que je vivais, que je n'ai pas eut d'autres choix que de m'appeler à moi des situations de " rappel " pour que je revienne à la vie consciente. Et, c'est l'une d'entre elle que je vais vous relater ici, la plus importante de toute, qui j'espère pourra aussi vous aider dans vos propres investigations.

En fait, je croyais naïvement qu'en connaissant un peu de l'histoire de sa mère, un peu de l'histoire de son père, en y travaillant un peu avec le peu de données que j'avais et en prenant conscience de tout ce que j'avais déjà compris, que, tout devait s'arrêter là, comme ça !! Mais que surtout, plus aucunes mémoires familiales passées, viendraient se mettre sur mon chemin. Or, c'était ne pas prendre conscience du pouvoir de nos ancêtres et des lois de transmissions inconscientes.

Ainsi, la vie me fit un joli cadeau qui allait me faire avancer à grand pas. Je fis la connaissance d'une cliente de la bouquinerie avec qui je sympathisais, et qui cherchait ses ancêtres au moyen de site de généalogie. De souche "pied-noire", elle m'aida et me donna des infos mais pas assez disponible pour faire mes propres recherches, elle me proposa de les faire à ma place. C'est ainsi qu'elle me découvrit toute une branche de mon père, inconnue à ce jour, et qu'elle a pu remonter jusqu'en 1800. Assez pour moi pour continuer mon travail d'investigation.

Et puis, un mois avant la fin de mon contrat, en allant chercher de l'essence, mon pneu arrière droit creva littéralement. Ceux qui me suivent, savent que dans ma conception de mon monde à moi, tout à un sens et tout prend sens dans les moindres manifestations que la vie nous envoie.

C'est ainsi que je me mis à essayer d'expliquer et de comprendre la crevaison de ce pneu et que ce que je trouvai, fut une vraie délivrance...

Sans rentrer dans les détails, car cela serait hyper long, j'ai découvert 2 conflits en moi qui sont toujours actifs. Un conflit de séparation dû, aux 3 premiers mois de ma vie intra-utérine lorsque ma mère a souhaité me faire passer, qui a eut l'effet de me faire vivre des situations de dépendance des événements extérieurs, au lieu d'être totalement libre. Ce qui a pu expliquer les difficultés que j'avais plus jeune à me séparer de certaines situations sans créer de conflits. Et un conflit de territoire, "où suis-je ?" qui m'a amené pas mal à déménager dans ma vie mais qui peut aussi s'expliquer par le geste ou seulement l'idée de mettre un objet pointu pour tuer le foetus. Se sentir " envahit chez soi "...

Suite à ça, la vie a mit sur mon chemin des situations ou des éléments communs qui correspondaient à mes conflits. Née prématurée à 8 mois (juillet) avec une date de conception 8 mois en arrière en décembre, les conflits de ma vie, intervenaient pendant cette période-là (on peut dire octobre / novembre et décembre).

Ainsi, j'assistais, sans pouvoir faire quoique ce soit, à chaque fin d'année (l'automne finalement), à l'intrusion de gens autour de moi, de certains membres de la famille, d'organismes sociaux pendant cette période, d'Hospitalisation, de fermeture de magasin, de déménagement, de conflits avec les employées, de perte énorme d'argents...

Une question revenait souvent, pourquoi était-il question de payer et/ou de perdre en voulant essayer de dépasser sa condition sociale ?

Une autre revenait aussi sans cesse, qu'est-ce qui pouvait déclencher mes soucis de digestion ou de vésicule biliaire ?

Ainsi, en calculant l'âge auquel mes soucis ont commencé à se mettre en place, je peux trouver la racine. C'est ainsi que j'ai voulu me désenchaîner de tout ce que j'avais vers mes 41 ans. Les douleurs sont apparu vers mes 43 ans (2014). La moitié de 43, c'est 21,5 ans (en 1992), l'âge où j'ai quitté le foyer familial = conflit de séparation.

De plus, si je regarde ma position dans la famille, je prends conscience que je suis une 1ère née, comme mon père, mon beau-père, mon grand-père maternel, mon grand-père paternel, ma tante et mon fils... Génial !!!

Les maladies des 2 clans sont :
- la maladie Parkinson (ma gd-mère maternelle)
- le diabète (mon gd-père paternel)
- la maladie Bleue (oncle côté mère)
- crise cardiaque (gd-père maternel)
- des problèmes de vue chez tous les membres du côté de ma mère

Ainsi, qu'est-ce que le diabète ?

C'est un conflit qui fait intervenir la notion de puissance musculaire et d'endurance dans l'effort. Il y a ici, un ressenti double, une problématique de résistance associée à de la répugnance. 

Ok, mon gd-père paternel a fait de la résistance lors de la guerre d'Algérie. Il a développé un diabète qui a pu se traduire par : " Si j'avais eut plus de force, plus de sucre, plus d'énergie dans mes muscles, j'aurais pu sauver... " et qui dit culpabilité, dit diabète.

Poursuivons par le registre des débits et des crédits dans la famille.

Toutes les femmes du côté de mon père n'ont jamais travaillé, elles étaient toutes " mères au foyer " à élever leurs enfants et à s'occuper de leur foyer. A l'exception d'une, mon arrière-gd-mère paternelle, qui a dû subvenir à ses besoins et à ceux de ses enfants en vendant leurs terres et en faisant de la location, puisque son mari était mort dans un accident de chasse.

Du côté de ma mère, ils ont tous eut des professions élevées et qui payaient bien.

Et ma précarité alors ? A qui sert et répond ma situation ?

Mon arrière-gd-mère paternelle, a dû souffrir de la perte de son mari, elle a dû subir le regard des autres, les jugements, elle a dû se débrouiller seule, peut-être pensait-elle que la vie serait moins pénible avec plus d'argent. Un traumatisme plane sur sa descendance.

Mais ce n'est pas tout !

En tant que 1ère enfant née, je suis dédiée à répondre et à réparer tous les 1er avant moi, avec une majorité d'homme (4) contre une femme.

Je suis donc descendante d'hommes qui ont fait la guerre, de soldats et à cela, il existe une mémoire qui me tourne autour. Lorsqu'on fait la guerre, on stoppe tout le système digestif pour être prêt à se battre, sous-entendu : je stoppe la digestion et l'assimilation... de l'eau sucrée dans mon corps, dans mes cellules et en même temps, je me prépare à faire la guerre en stoppant la digestion.

Car les problèmes d'estomac s'expliquent par la contrariété, la colère dans le territoire, le rectum (problème de constipation), par un problème d'identité, de la place que l'on occupe, et du conflit de remplaçant, puis, les voies biliaires, par la contrariété, la colère aussi et la rancoeur dans le territoire.

Mais ce n'est pas tout. Depuis que j'ai commencé à travaillé en réinsertion professionnelle, je me suis sortie un psoriasis chevelu.

Un psoriasis s'explique comme suit : c'est une double condition liée à la valeur. L'une positive, l'autre négative. Peut-être un ressenti de dévalorisation. Ou un conflit de séparation double, dont l'un est actif et l'autre solutionné.

Par exemple, la séparation avec un membre de la famille avec lequel je ne suis plus en contact depuis noël 2015, mais qui est résolu par la visite régulière de l'autre membre de la famille.

Le psoriasis se met autour de l'oreille gauche = avoir entendu des paroles blessantes et sur le cuir chevelu = sentiment de rejet et d'abandon en lien avec le père.

Ce conflit est aussi un conflit d'être séparé de soi, de son identité ; je suis à la fois séparé de moi et agressée de l'autre, d'où le psoriasis.

Mes problèmes de foie s'inscrivent dans un conflit de " manque ".

En résumé, c'est parce que je me sentais déconsidérée chez moi et dans ma famille que j'ai finie par adopter une vie de déplacement (mémoire) et de dévalorisation (déménagement régulier), que je me sentais dans l'impuissance devant l'autorité avec tous les châtiments qui y étaient accolés. C'était donc inscrit en moi un programme de "je ne veux pas être coincée ", d'où cette envie incessante de me désenchaîner de tout et de me libérer de tout !

Mon gd-père paternel a eut la même mémoire, il est souvent parti travailler à l'étranger pour fuir un quotidien qui devait certainement le peser...Il ne voulait pas se sentir coincé. Fuir la guerre d'Algérie, fuir et tout abandonner en 1962 et se retrouver impuissant à tout ce qui arrive avec cette envie de fuir = diabète. Une fois à la retraite et coincé dans son quotidien, il ne peut plus rien faire = diabète.

D'autre part, de l'autre côté de ma famille, du côté de ma mère, ils ont aussi vécu de l'impuissance, des blocages qui inconsciemment rendent ma vie bloquante aujourd'hui. Comme ma gd-mère maternelle = Parkinson

Ces mémoires d'impuissance et de dévalorisation ne m'appartiennent donc pas !

On continue !

Mon arrière-gd-père paternel a été réformé (classe d'armée) pour torticolis chronique, c'est aussi une maladie paralysante. Puis une 2ème fois pour bronchites chroniques (qui s'explique par le fait d'avoir envie de regarder et de ne pas pouvoir le faire, s'abstenir de regarder pour des raisons morales, de timidité ou de honte..). Mais, c'est aussi l'air qui entoure notre espace vital, notre territoire (bronche) = " laisse-moi respirer ! " Découragement face à la vie, peu de joie...

En 1914, les Allemands envahissent le territoire (conflit de territoire). Il est encore réformé pour un ulcère de la cornée. Ce sont des bactéries dans l'oeil tout comme moi, j'ai avec mon ulcère à l'estomac. 

Un ulcère = insécurité + il y a une grande frayeur, un stress qui l'habite, il se sent rongé, dérangé, dévoré. De ce fait, la cornée s'explique par un "corps né ". On cherche inconsciemment un "corps né = un nouveau né "... Un corps qui n'est plus là, et qui crée de l'insécurité.

Un des frères de mon arrière-gd-père paternel a eut une maladie des yeux : soit diabète (cécité) soit : se fermer à ce qu'il voit = choc / traumatisme / peur intérieure, la vue se retire...

Mais qu'est-ce que toutes ces maladies veulent nous apprendre ?

Et bien en faisant mon arbre généalogique du côté de mon père, j'ai découvert que le 1er enfant né de mon arrière-arrière-gd-père paternel, était mort à 10 mois. (10 représente le mois d'octobre, c'est la période où tout se casse la figure chez moi d'octobre à décembre.) Il est décédé un 23 juillet (1875), 5 jours après ma date à moi qui est le 18 juillet. Lui et moi, nous sommes liés.

Voilà l'enfant exclu celui qui a besoin d'exister et dont personne n'a jamais revendiqué sa place. Voilà ce que portait toute la descendance jusqu'à moi aujourd'hui, ne pas tourner la tête, ne pas le chercher, avec le torticolis, ne plus respirer et imiter le mort avec la bronchite, l'effacer de sa vue avec l'ulcère de la cornée.

Mais, il y a un autre exclu du côté de ma mère et dont je n'ai eut aucune info. Après de longues réflexions et des expériences hors du communs, j'en suis arrivée à certaines révélations.

Ma gd-mère maternelle a eut un frère avant elle qui est décédé à l'âge de 7 ans. Comme nous reproduisons la vie de nos ancêtres à l'identique, j'en ai conclu qu'elle avait transmis le même schémas a sa descendance. Ainsi, ma mère ayant fait 2 enfants avec une différence de 15 ans 1/2, j'en ai conclu qu'il devait y avoir une différence similaire entre ma gd-mère et son frère avant elle. Ainsi, par de savant calcul, qui je pense, ont été inspirée et guidée, j'en ai conclu que mon gd-oncle, serait décédé en 1904 et que ma gd-mère serait née en 1911. Cependant, ce jour-là, j'étais tellement dans mes recherches et mes réflexions, qu'il y a eut une inondation dehors dans mon jardin qui voulait m'interpeller sur quelque chose. Nous étions le 7 mars. J'en ai conclu que c'était peut être le jour de naissance de ce gd-oncle, ce qui remonterait sa date de conception en juillet et donc proche de la mienne, le liant, lui aussi à mon histoire. Le voilà, le 2ème enfant exclu !!!

Vous comprenez aussi pourquoi ma gd-mère maternelle a eut la maladie Parkinson, c'est une maladie bloquante qui l'empêchait d'être elle-même. En se paralysant, elle pouvait incarner la mémoire du gisant et donc de son frère décédé jeune et qu'elle n'a pas connu...

Qu'en est-il de ces découvertes ?

Il ne faut pas rejeter ou refuser ce que nos ancêtres ont vécu, on les porte indépendamment de nous. En refusant leur transmission, on se coupe de la lignée et on se sent incomplet jusqu'à ne plus être en accord avec soi-même. En refusant, on va chercher inlassablement à compenser ce manque et c'est souvent que la recherche de soi-même, n'est en fait, que la recherche du père et de la mère que l'on n'a pas acceptée et de tout les ancêtres qui suivent derrière.

Ainsi, il existe une loi importante qui dit qu'un système (organisation familiale) est détruit lorsqu'un des membres est rejeté ou exclu du système.

Étant dans cette positon-là aujourd'hui, je peux accepter d'être EXCLUE ou REJETÉE, et je donne le droit aux parents d'avoir fait ce choix. Mais, je me donne aussi le droit de clamer haut et fort " qu'avec toutes les transmissions que j'ai reçues, je m'appuie sur leur force pour faire quelque chose de bien de ma vie ".

En prenant conscience de ma position d'exclue, je rends place et je rends grâce à ceux qui ont été exclus avant moi ! Je leur permets de réintégrer le clan et de prendre part à l'histoire, à notre histoire...

Je les accepte en conscience auprès de moi, dans mon coeur, comme faisant partie du système complet, et je m'incline devant eux.

Par cet acte, l'identification aux exclus peut prendre fin. Ils peuvent, de ce fait, devenir une source de force qui a repris sa place au sein du clan et permettre à tout un chacun de retrouver l'équilibre.

En conclusion :

J'essayais de comprendre ce que la perte de l'enjoliveur pouvait bien me faire prendre conscience (dans un article de " tout est signe " du 25/03/2017) , et je viens de comprendre qu'un cache vient de sauter, un poids vient de me quitter, une joie commence à m'inonder.

Mais, j'ai aussi compris que la conscience de mon clan familial du côté de ma mère s'oriente aux valeurs reconnues dans le groupe qui sont le travail et l'argent lorsque les valeurs véhiculées par le clan du côté de mon père sont la guerre, le combat et les femmes aux foyers.

Il va donc s'agir prendre une toute nouvelle orientation en faisant l'équilibre entre les 2 clans. C'est ça se RE-CRÉER, indépendamment de ce que l'on a reçu du clan. S'appuyer sur les forces des 2 clans, les intégrer, et choisir sa propre voie.

Ainsi, pour moi, il sera intéressant de prendre en compte, les valeurs de travail et d'argent du côté de ma mère, et les valeurs de s'occuper de sa famille en étant chez soi du côté de mon père ; en me re-créant dans une activité indépendante où je gère ma vie selon ce qui est juste pour moi. Non de travailler comme une forcenée en étant salariée, non en restant au chômage sans rien faire, mais bel et bien en combinant les 2, et en trouvant mon équilibre qui me permettra enfin de m'épanouir.

Oui, mais ça, tu l'as déjà fait Angélique. Tu as déjà été, à ton propre compte, non ?

Oui, c'est vrai, mais, la différence aujourd'hui, c'est qu'en intégrant les deux enfants exclues de mon clan, en les réintégrant comme des personnes faisant parties du clan, quoiqu'il se soit passé, je rends au clan son âme complète. Avant, je m'appuyais certainement sur des potentialités bancales et incomplètes qui m'empêchaient de me réaliser, alors qu'aujourd'hui, il va être intéressant de réunir toutes les forces présentes pour se reconstruire indépendamment du clan de son père et de sa mère. Une toute nouvelle création de Soi, pleine de promesse et de joie.

La libération sera complète lorsque j'aurais retrouvé la joie en moi. Non pas la joie d'une journée ou de quelques jours, non, la joie de toute une vie restante parce que libérée du poids de mes ancêtres.

A trop longtemps avoir porté les mémoires familiales de deuil dans mon coeur, à trop longtemps m'être battue pour survivre dans la vie, je vais pouvoir commencer par retrouver la joie de vivre.

merci pour avoir lu jusqu'au bout,

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C
Très beau et surtout très important pour vivre le meilleur à venir! <br /> <br /> Bravo Angélique!
Répondre
P
Merci Claudia ;-)