Quand nos ennemis deviennent nos MAÎTRES...

Publié le par Péris Angélique

Quand nos ennemis deviennent nos MAÎTRES...

Par ennemis, pensons à ceux qui nous font souffrir, qui nous blessent, qui nous critiquent, qui nous font mal, et qui nous jugent... Par, ce qu'ils ont fait, par leur comportement, nous allons nous mettre à les critiquer, nous-même, et à les juger. Nous allons les détester, parfois les maudire, car ils nous ont tant fait pleuré et tant fait mal, que notre cerveau va inlassablement tourner en boucle les raisons, parfois si futiles, de tant de haine, pour essayer de mettre des mots sur nos propres maux, pour essayer de comprendre l'incompréhensif...

Comment se fait-il qu'ils nous génèrent tant d'émotions à l'intérieur de nous ?

Comment se fait-il qu'ils ont autant de pouvoir sur notre équilibre émotionnel et psychique ?

Savez-vous ce qui nous cause tant de souffrance ?

C'est que nous avons projeté tous nos désirs, toutes nos envies, nos manques, nos frustrations sur l'autre en face, en croyant que l'autre était une projection de soi, point final...

Or, c'est oublier que l'autre est un autre que soi, avec ses conditionnements, son éducation, ses principes, et tout ce qui le compose depuis sa naissance et bien plus loin encore...

Deux personnes bien distinctes qui ont chacune leur façon de penser, de voir la vie et de l'adapter dans la création de leur propre vision du monde. Deux mondes bien différents qui se côtoient sans jamais réellement se confondre si ce n'est que se croiser.

Du coup, lorsque la relation avec l'autre devient difficile, c'est comme s'il nous permettait de nous voir à travers un miroir afin de déceler les parts d'ombres restées encore en suspend et qui ont besoin d'être mises en lumière pour les comprendre et y travailler dessus.

Car finalement que recherchons nous en l'autre ?

Nous cherchons à voir ce qui ne nous est pas accessible, ce que l'on ne voit pas, ce qui ne nous saute pas encore aux yeux, faute d'un manque de confiance en soi, ou parce que l'on a du mal à s'aimer, par peur, angoisse, ou tout ce qui pourrait nous détourner de nos sentiments et de notre propre valeur.

On va aussi rechercher sa propre mère, son père parce qu'une blessure infantile n'a pas encore été acceptée et aimée.

Et comme nous avons du mal à nous retourner à l'intérieur de nous-même pour faire les corrélations qui s'imposent, on va se chercher inconsciemment des situations similaires à celle que nous avons vécues jadis et qui vont venir réactiver en nous cette dite blessure.

Pourquoi ?

Pour en prendre conscience, mais pas que...

La conscience ne suffit pas, ce n'est pas la conscience qui va faire en sorte que votre blessure va s'étioler, cela va vous apaiser tout au plus... La meilleure façon de se mettre face à sa blessure c'est de la revivre dans son corps et de laisser parler ses émotions, mais ce sujet, fera l'objet d'un autre article.

Que veut bien nous montrer l'autre ?

J'ai fait la connaissance d'une personne à la retraite, une ancienne prof de math, très cultivée, et imbattable sur la "connaissance livresque", éprise des enseignements de Jung, totalement éprise et subjuguée par ses pensées et tout ce qui en découle. Nous avons sympathisé et échangions souvent sur certaines théories spirituelles ou psychologiques.

Très vite, j'ai ressenti une attraction / répulsion envers elle, m'informant d'une relation karmique avec laquelle j'allais devoir composer. Cette répulsion m'avertissait de ce jeu qui était en train de se mettre en place, mais à l'inverse cette attraction avait quelque chose "d'ivresque" que je ne savais pas si je devais céder ou pas. Finalement, la question ne se posait pas, les liens avaient déjà accrochés les deux cibles.

Égale à moi-même, je ne me prenais pas au sérieux et continuait sur la même longueur d'onde que celle que je suis normalement, c'est à dire prendre les choses simplement et avec beaucoup d'humour. Humour qui ne la faisait pas du tout rire. Elle s'accordait donc le droit de me remettre à ma place, et ne manquait pas de me renvoyer à mes études, de me reprendre sur ma façon de parler, d'être agressive avec moi jusqu'à me traiter d'inculte parce que je n'avais pas la même richesse livresque qu'elle et que je ne savais finalement pas grand chose sur pas mal de chose... Lorsque je lui exposais mes recherches sur les vies antérieures ou quoique ce soit d'autre finalement qui venait de moi et non d'elle, c'était un "n'importe quoi" catégorique. Elle ne cherchait pas à écouter ce que j'avais à dire, il n'y avait qu'elle qui avait raison, qui avait la connaissance et le savoir et moi j'étais une petite merde bien jeune qui ne pouvait pas savoir ni arriver à sa cheville. OH !!!  l'ego de l'ancienne prof de math à la retraite...

Mais, cela ne m'a pas empêcher par apport à l'âge et à tout son savoir, de la respecter comme quelqu'un qui a plus d'expérience, plus de savoir, mais sans jamais me dénigrer, soyons bien clair. 

Et c'est sur ce respect là et sur cette attraction / répulsion karmique, que je lui ai demandé si elle était intéressée pour corriger les fautes d'orthographe de mon livre. Elle a accepté volontiers, ce qui nous a projeté illico presto dans un enchevêtrement fait de fils inconscients qu'il faudra dénouer et résoudre pour passer à autre chose.

Je lui ai donc envoyé le fichier Word par internet et au bout de 15 jours, je me suis rappelée à son bon souvenir. Je lui ai demandé ou elle en était dans la correction et juste ça. Je ne voulais pas avoir son avis sur mon écrit, parce que la sachant piquante, intolérante et imbus de son savoir et de ses connaissances, je ne voulais pas avoir à faire à sa foudre. Elle, de son côté, ne répondait pas à mes sollicitations, jusqu'au moment ou j'ai du insister pour savoir ce qu'il en était. Elle était évasive, me disant que cela prenait du temps. Ok, j'ai accepté d'attendre encore...

Deux mois après, je reviens à la charge et lui demande ou elle en est. Elle me dit qu'elle a des petits soucis qui passe en premier. Ok, je comprends. Entre temps, je la voie, je la croise, on bois un verre, on discute, mais jamais elle n'aborde le sujet, elle fait comme si de rien n'était. Je lui demande alors ce qu'il en est, et devant moi, avec un air malin, elle ne me répond pas et me dit qu'il y a plein de chose à changer sur ma façon de voir les choses, et de les dires, que je n'ai pas le droit d'affirmer et d'ailleurs "qui suis-je pour affirmer" ? Je lui dit alors, que si elle n'a pas le temps de se consacrer à la correction, que ce n'est pas grave, que je comprends tout à fait. Je lui dit aussi, la connaissant, que si elle ne peut pas lire le livre parce que c'est pour elle un tas de choses absurdes et intolérable à lire, qu'elle me le dise et qu'on arrête là. Mais non, elle ne dit rien, n'ajoute rien et pars de son côté.

Au bout de 4 mois, j'estime qu'on a eut largement le temps de lire un petit livre de 198 pages et d'y apporter les corrections orthographiques nécessaires s'il y a lieu d'être. Alors, je lui envoie un texto, en lui demandant d'arrêter la correction orthographique de mon livre, de me renvoyer le peu de correction qu'elle a fait et en n'oubliant pas de la remercier pour ce qui a été fait et du temps qu'elle y a passé dessus.

Vous savez quoi ? pas de nouvelles, pas de retour de mon travail, pas d'explications, pas de texto qui dirait quelque chose du style "ok, pas de souci, je te renvoie ce que j'ai fait", ou "j'ai vraiment pas le temps de m'y plonger et de te le corriger entièrement" ou "merde, tu me fais chier" ou je sais quoi d'autre...

Non, rien, le silence absolu... j'hallucine !

Et, là, c'est à moi que j'en veux, que je m'en veux d'avoir voulu lui faire confiance sous prétexte qu'elle est plus... plus... plus !

Mais plus que quoi ? que moi ? Moi qui ne met jamais personne sur un piédestal, ou au dessus de moi, je me suis laissé envahir par cette relation karmique avec laquelle un pas de danse devait être effectué. 

Pour l'avoir côtoyé un petit moment, lorsqu'un livre ne lui plaisait pas, elle démontait l'auteur et ce qu'il avait écrit, et se vantait de ne pas pouvoir le lire davantage, ni de pouvoir finir le livre. Un vrai tas de ramassis...

Voilà comment j'ai ressentis son comportement envers mon livre, un vrai tas de ramassis qui ne donne pas lieu à discussion ni qu'on s'y penche dessus. Et à aucun moment elle n'a prouvé le contraire.

Du coup, j'en avais presque honte de mon livre, de ce qu'il y avait écrit dedans, me disant que c'était certainement un ramassis de tout et de n'importe quoi, pour qu'une prof de math à la retraite n'est pas voulu aller jusqu'au bout de la correction orthographique. Je me rabaissais et plus je me rabaissais et plus je priais pour que personne n'achète mon bouquin !

Vous imaginez jusqu'où le comportement de l'autre a pu m'affecter ?

Que m'apprend donc son comportement ?

Déjà, il me montre qu'il n'a pas fallu longtemps pour que je perde confiance en moi. Que ma confiance en moi était instable et qu'il y avait donc une faille. Faille dans laquelle, l'autre a pu rentrer et se faire un malin plaisir à me torturer. Cela me montre aussi qu'au fil des jours, j'ai laissé l'autre prendre insidieusement mon pouvoir pour s'en nourrir et pour mieux me rejeter.

Mais dans quels buts me diriez-vous ?

Nous n'avons pas la réponse à tout, et chacune détient sa propre réponse, ses propres motivations qui bien dès fois prennent racines dans un autre temps et dans un autre lieu.

La dernière fois que je l'ai vu, elle disait que cela faisait des années et des années qu'elle avait fait des recherches sur les nombres sacrés et que peut être il était temps pour elle de rassembler toutes ses recherches pour pouvoir pourquoi pas se faire éditer. Le voilà, le bas qui  blesse. La jalousie, l'envie, la mesquinerie et toutes les émotions qui se déclinent sous ces aspects là !

Si tu veux savoir ce que l'autre pense, laisse-le parler, écoute-le avec ton coeur et comprend ce qu'il veut te dire. L'autre dans son comportement, ne sait même pas pourquoi il agit comme ça, il sent juste une jalousie immense l'envelopper qui lui fait dire "et pourquoi pas moi !" et peut-être que dans cette phrase, je suis bien trop gentille et en deçà de la vérité vraie... Mais, je ne peux pas attester de ses ressentis, je ne peux juste parler que des miens.

Moi, je me suis sentie en colère contre moi-même de lui avoir fait confiance, cela m'a montré encore une fois qu'il ne faut pas se fier aux apparences ( lol ! ), je me suis sentie bafouée, écrasée, impuissante devant ce "mastodonte" de la connaissance intellectuelle que représentait l'autre en face. Je me suis sentie rejetée, pas du tout importante pour que l'on prenne en considération mes dires et bien d'autres choses encore... Mon ego avait voulu rivaliser avec l'enseignement et l'enseignement me mettait cartable, plus bas que terre, comme si, parce qu'ils faisaient parti du corps enseignant, ils étaient au dessus de tout et de tout le monde... Mais, surtout qu'espérais-je obtenir de l'autre ? De la reconnaissance, une certaine valeur, qu'on m'apprécie pour ce que je suis... tout ce que je ne vois pas par moi-même et que je vais demander à l'autre de me montrer en me faisant vivre des situations conflictuelles. Et bien oui, vous comprenez bien que si les expériences étaient des expériences d'amour et de respect, on ne s'apercevrait même pas ce que l'autre veut nous montrer ou nous dire et qui nous fait défaut. Donc, on va aller chercher inconsciemment des situations qui vont nous montrer et nous mettre le doigt là ou ça fait mal... 

Toutes ses blessures en lien avec nos blessures infantiles sont des empreintes marquées au fer rouge qu'il nous ait très difficile de guérir et que l'on va essayer de soulager par diverses thérapies. Elles ont le privilège (ces blessures) de nous montrer ce qui nous fait encore mal et d'employer notre énergies à essayer de les déterrer, de les comprendre et de les conscientiser avec amour de soi.

C'est pour cela que l'autre en face, amis, ennemis, situations, expériences, objet, relation, personnes, etc... est notre seul et unique MAÎTRE. Il nous enseigne à voir ce que nous ne voyons pas. Alors, nous pouvons leur dire merci parce que grâce à eux et à leur comportement nous avons fait un pas de plus vers la prise de conscience et la mise en lumière de nos blessures.

Merci à toi, le miroir de moi-même qui m'enseigne tel un maître...

Pour finir sur cette pseudo relation intellectuelle, je me suis mise à comparer nos cartes natales, afin de voir si effectivement un lien karmique nous unissait.

Et voilà ce que j'ai trouvé...

Dans un thème, il faut aller voir ou se trouve Saturne et s'il fait des aspects avec les planètes de l'autre personne. La maison ou tombe le Saturne de l'un ou de l'autre à tendance à limiter, à critiquer et à nous imposer des devoirs et des responsabilités.

Parfait, une conjonction Vénus / Saturne montre un lien karmique qui peut se montrer aussi intéressant que frustrant ou problématique. Saturne (moi) stabilise les émotions de Vénus (elle).

Sa Vénus tombe dans ma maison VIII et peut expliquer cette attirance envers moi sans pouvoir expliquer les motifs de ses réactions émotionnelles qu'elles soient favorables ou hostiles (pourquoi elle se comporte avec moi comme si elle était ma mère ou mon prof).

Mon Saturne tombe dans sa maison V, maison de l'amour, de la créativité et des enfants, peut-être a-t-il existait un lien de soeur, d'amour ou d'enfant passé, une ancienne frustration mal tolérée, mal acceptée qui aujourd'hui nous fait nous rencontrer à nouveau...?

Ce qui est bizarre, c'est que c'est elle la plus âgée et que c'est sa Vénus qui vient côtoyer mon Saturne à moi, moi qui suit plus jeune qu'elle de 20 ans. Et, qu'il est dit que dans un cas comme celui là, il arrive parfois que Vénus (elle) ait beaucoup à apprendre de Saturne (moi). 

Il est dit que dans cette relation, Saturne devra porter la plus grande part de responsabilité. Et qu'un bon aspect entre Saturne / Vénus signifie que Saturne accepte le fardeau qui lui échoit. :( Super...

Sa Vénus est opposé à mon Neptune, qui peut expliquer cet attrait de Vénus (elle) pour Neptune (moi). Mais, cela montre aussi des risques d'illusions, de déceptions, de tromperie. Il y a erreur sur la personne. L'un peut se montrer trop évasif, pas assez sincère... (ça vous rappel quelque chose, lol ;-)

Sa Vénus est en Taureau, expliquez moi cette possessivité lancinante ?

Son Saturne tombe dans ma maison XII, bingo. Maison karmique par excellence !! Ici, avec cet aspect, on s'attend à connaître des difficultés. Son Saturne exige de moi que je me montre forte et indépendante dans les domaines où je suis la plus vulnérable, quels sont-ils en Vierge ? Le labeur, l'analyse, le travail bien fait, la gestion, mais surtout la réflexion, signe géré par Mercure, sur tout ce qui touche l'intellect, la lecture, les échanges... Il est clair qu'en sa présence, je ne peux pas me sentir à l'aise, car un Saturne en XII, sera enclin à insister sur mes faiblesses, d'une façon déconcertante et à remettre en cause la sagesse de ma conduite.

Son Saturne est conjoint à mon Pluton natal et peut amener un ressentiment mutuel. Cette association peut obtenir de bon résultat, à condition que l'une et l'autre manifestent du respect pour les qualités de l'autre. Chose que je n'ai point vu chez elle. Bien évidemment la conjonction Saturne / Pluton comporte une signification karmique, Saturne (elle) ayant pris conscience de l'obligation de servir son partenaire Plutonien (moi)...

Son Saturne est conjoint à ma Lune Noire et dénote un passage difficile. Il peut venir réveiller de vielles blessures. Saturne (elle) risque de sentir la Lune Noire (moi) qui le met au défi de faire les efforts nécessaires à son élévation... Saturne (elle) peut ressentir ses limites au contact de la Lune Noire (moi) et sera tenté de rejeter cette Lune Noire (moi), car frustrante voire source d'épreuve. Ici, la Lune Noire (moi) sera tenter de faire prendre conscience à Saturne (elle) de certaines limites propres à son caractère ou à son destin. Saturne (elle) réagira pas la froideur et le rigorisme face aux sollicitations de la Lune Noire (moi)...

Laurence Larzul dans son livre "Comprendre la Lune Noire" dira pour cet conjonction Lune Noire / Saturne, que la Lune Noire (moi) va retrouver dans son partenaire Saturnien (elle) un maître ou un modèle, pressentant en lui une rigueur, un sens du devoir ou encore des connaissances susceptibles de lui en imposer et de lui servir de modèle. En tout cas, elle retrouvera dans ce partenaire les traits saillants de personnages d'autorité et de discipline auprès desquels elle a eu à faire ses preuves et fournir des efforts pour progresser, s'élever socialement ou moralement. Toutefois, elle pourra être tentée aussi de rejeter d'instinct son partenaire Saturnien (elle) qui lui fera l'effet d'un éteignoir démoralisant. Il se peut d'ailleurs que Saturne (elle) ait une dette à l'égard de la Lune Noire (moi), ayant refusé d'assumer une responsabilité trop lourde quand cela lui aurait été utile ou ayant été la source d'une épreuve difficile pour lui...".

Je crois que tout est dit, il n'y a rien de plus à ajouter... 

Si, il y a encore une chose. Avec mon Pluton natale dans sa maison IX, j'aurais pu exercer une forte influences sur ses conceptions religieuses et sur sa philosophie de vie en général, si elle s'était ouverte à autre chose qu'à elle-même, et voir un certain nombre de changements dans sa vie (si tant est, qu'elle est voulu changer).

Nos Soleils respectifs sont en aspect dissonant, ce qui montre que l'autorité ne sera pas accepté passivement ni par l'une, ni par l'autre, et cela pourrait créer des conflits de pouvoir.

Il y a cependant d'autres aspects astrologiques très harmonieux que je n'ai pas vu concrètement dans cette relation, parce que la personne a un caractère bien trempé, un âge avancé et que peut-être elle n'a pas envie de se faire marcher sur les pieds par plus jeune qu'elle ? Ou en tout cas, elle a peut-être pas envie que je lui apprenne des choses, parce que oui ! je pense pouvoir aussi lui apprendre des choses, mais, ça c'est encore une autre histoire et c'est celle de l'ego qui croit tout savoir et tout maîtriser... rendons-lui grâce pour ce qu'elle m'a apporté !

Ainsi, en la remerciant pour son comportement, en remerciant le maître en elle, je peux aujourd'hui trouver l'occasion de reprendre confiance en moi et d'enraciner enfin une bonne fois pour toute la valeur que je me donne et cela me permet de travailler sur des parties de moi pas encore toute à fait guérie...

Et pour mon livre alors ?

Et bien, suite au texto où je lui ai réclamé de bien vouloir me rendre ce qui était déjà corrigé (tant est si peu qu'elle est commencé, lol ), et où elle n'a pas dédaigné donner suite ni répondre, je n'ai qu'une chose à dire : " Le maître en moi sourit de tant d'agitation, s'incline devant cet enseignement, remercie pour la mise en lumière de ce qui fait encore défaut, puis, détourne les talons, sans colère, ni regret, ni accusation, ni déception, et poursuit son chemin vers la libération..."

MERCI !

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