Un psoriasis générationnel un peu trop encombrant...

Publié le par Péris Angélique

Un psoriasis générationnel un peu trop encombrant...

Je suis de ces personnes qui n'abandonne jamais, qui cherche, cherche, encore et encore, à essayer de comprendre et à essayer de déchiffrer la vie et tout ce qui la compose. En l’occurrence la mienne, puisque c'est celle qui m'intéresse en tout premier lieu. Adepte de "tout à une raison d'être" et de "tout à un sens", j'explore les messages de la vie, de mon corps, de mes relations, comme le ferait un vrai chercher au CNRS.

Et, ce qui préoccupe actuellement mes pensées, c'est un psoriasis chevelu, au niveau de la racine du cheveu au dessus de la nuque. (le message est clair, il faut aller le chercher à la racine)

Il a commencé à apparaître au mois d'avril 2016, lorsque je venais d'être prise pour un CDD d'un an et 3 à 4 mois après avoir coupé les ponts relationnels avec mon beau-père. Après deux rdv chez le coiffeur pour une couleur, j'ai commencé à ressentir des petits picotements. Pas plus gros qu'une pièce de 20 cts, aujourd'hui, il s'est un peu plus étalé et occupe vraiment tout le bas du cuir chevelu. Je ne prends aucun traitement, car, c'est vraiment mettre un pansement sur une blessure profonde, sans aller voir ce que cette plaie a, à nous dire, et risquer de la voir se décupler ailleurs parce qu'ignorée.

Si mon corps me sort un psoriasis, c'est qu'il a envie de s'exprimer, de me dire quelque chose.

Ainsi, la vie nous met toujours, en face de situation, où l'élément commun correspond à nos conflits.

Qu'est ce que je dois comprendre ?

En décodage biologique, on dit du psoriasis qu'il apparaît lorsqu'il y a une double condition, liée à la valeur positive et l'autre négative. En d'autres mots, le psoriasis apparaît lors d'un conflit de séparation double. Par exemple, des parents qui divorcent, vont amener chez l'enfant, un conflit de choix, car l'enfant aime son papa, mais il aime aussi sa maman. De ce fait, pour rester avec maman, l'enfant va devoir quitter son papa et pour voir papa, l'enfant va devoir quitter sa maman. Il y a donc un conflit de séparation qui se résout partiellement en restant avec l'un ou l'autre des parents.

De plus, tout ce qui symbolise les problèmes de peau, suggère un refus de contact. Refus de contact avec les autres, mais aussi avec soi-même. En pensant éloigner autrui par des problèmes de peau, on anticipe sur un éventuel rejet, ou agression, comme si on voulait changer de peau.

Christian flèche dans "décodage biologique des problèmes de peau", dit que c'est un conflit de séparation et d'agression, conflit d'être séparé de soi, de son identité. "Je suis à la fois séparée de moi et agressée de/ou par l'autre."

En ce qui concerne le psoriasis qui a pris place dans ma vie, j'ai parfois remarqué que j'en avais aussi dans le pavillon interne de mon oreille droite que l'on appelle "le Pinna". C'est la partie externe visible de l'oreille. Sa fonction, puisqu'elle est recourbée, c'est de diriger les ondes sonores dans l'oreille. Ainsi, le son qui a été émis à mon encontre, en percutant le "Pinna" a laissé une trace agressive pour que le psoriasis se développe à cet endroit.

De plus, le fait qu'il soit imposant au niveau du cuir chevelu me suggère qu'il y a une notion de rejet ou d'abandon en lien avec le père.

Ainsi, ce programme de double séparation ne date pas d'aujourd'hui, bien évidemment, il est ancré en moi parce qu'il s'est appliqué à toutes mes autres relations et ce, depuis mon plus jeune âge.

On nous dit que pour essayer d'enrayer le psoriasis, il faut mettre en place un processus de deuil, chose que j'ai déjà fait par rapport à mon beau-père et à mon père, mais le psoriasis persiste. En fait, je crois que les raisons sont encore plus profonde que ce que l'on croit et que tant que le psoriasis brûle, gratte, persiste et se manifeste, c'est qu'on se rapproche ou que l'on tourne autour sans en comprendre le sens.

Donc, j'ai tout repris à zéro et j'ai recommencé mes investigations. Puisque effectivement, le psoriasis est la conséquence d'une double séparation, vécu intérieurement comme un choix qui sépare, un choix douloureux, à devoir faire justement un choix sans vouloir faire mal à l'un ou l'autre des protagonistes, il me faut remonter dans tout ce que ma vie m'a apporté comme choix à faire, ou comme séparation double, pour voir comment ce conflit agit chez moi.

Effectivement, c'est très récurrent chez moi cette notion de double séparation et c'est d'ailleurs cette notion qui a été le déclencheur lorsque j'ai fermé la porte à mon beau-père. La petite fille en moi, souffrait de ne plus voir sa mère ou son frère, si jamais, elle fermait la porte à 1/3 de la famille. Le conflit est apparu lorsque ma mère a décidé de venir me voir seule.

En fait, si l'on regarde bien de plus prêt, le psoriasis, lorsqu'il est en feu, nous donne cette impression que l'on veut sortir de notre corps, parce que ça démange, ça brûle. Malheureusement, on ne peut pas, et on se sent alors coincé dans notre corps à devoir subir cette agression de peau extérieure à soi (car, se crée une deuxième peau blanchâtre par dessus celle qui est en feu) qui nous brûle dans ces moments de crises intensives, où l'on arracherait le morceau avec nos ongles, pour ne plus sentir ces démangeaisons.

C'est ça, on se sent coincé, on ne peut pas fuir, on est obligé de subir, c'est bien le mot employé pour décrire cela. On se sent pris au piège. On crie intérieurement, mais personne ne nous entend, c'est un cri sourd et muet, un cri de désespoir. Il est donc intéressant de se demander quelles sont les situations de notre vie, où l'on se sent pris au piège, coincé à n'avoir pas d'autre choix que de subir ?

Et bien pour ma part, en regardant ma vie, j'aurais envie de dire que toutes mes relations ont malgré moi, enchaînées une part de moi, qui se voulait libre, indépendante, autonome et heureuse. Toutes mes relations m'ont données l'impressions d'être prise aux pièges sans pouvoir fuir. Mais, je peux aussi parler des situations ou des événements, mêmes des divers boulot que j'ai eut, parce que toutes, me ramènent à la notion moteur de "je ne peux pas fuir, je suis prise au piège".

Cela explique pourquoi, je ne souhaite pas m'engager, ni même avoir un CDI comme travail, parce qu'à un moment donné, je vais vouloir partir pour des raisons qui n'incombent que moi et que la vie, les autres ou les engagements que j'ai pris, vont vouloir me retenir, m'accaparer, me faire des problèmes, me réduire en cendre et jeter toutes leurs hargnes, leurs projections, leurs transferts, leurs angoisses, leurs peurs sur ma personne, moi, qui demande juste qu'à partir. Ainsi, par leur comportement, ils me retiennent contre mon gré, ils m'enferment !

Continuons nos investigations !

Pourquoi ai-je tant besoin de liberté et d'indépendance ? Qu'est ce qui dans ma vie, a fait que je ne souhaite pas me voir enfermer dans une case ?

La réponse se trouve lorsque j'étais dans le ventre de ma mère. Certainement dans un état de bien-être total, nourrie et logée par ma maman, elle reçu dans le ventre, un coup de poing qui comme je l'ai déjà expliqué plusieurs fois, a eut des répercussions sur mon développement psychique et a donné le ton de mon existence. Le fœtus que j'étais a cru mourir, il s'est senti pris au piège, à ne pas pouvoir se défendre, ni s'enfuir, un traumatisme d'enfermement s'est mis en place tout seul justifiant le besoin de liberté et d'indépendance. 

Mise en couveuse parce que née prématurément d'un mois, j'ai du aussi faire face à ma deuxième maman, "la couveuse" lorsqu'il a fallu m'arracher à elle pour me rendre à ma vraie maman. Le conflit de séparation venait de se mettre en place.

Et voilà, nous avons les racines du conflit de séparation et du conflit moteur de se sentir prise aux pièges, mais, cela ne suffit pas au psoriasis, pour se calmer et disparaître, il va falloir aller plus loin dans les investigations.

Avant moi, l'histoire de ma mère parle déjà de double séparation. Elle a du faire un choix, entre son père qu'elle aimait tant et mon père qu'elle devait aimer tout autant, car il n'était pas le gendre idéal. Elle s'est enfuit avec mon père, culpabilisant certainement d'avoir un choix à faire entre l'amour de 2 hommes. 

En parlant avec ma mère, j'ai appris, qu'elle aussi, souffrait de psoriasis, mais aussi mon frère et ma grand-mère maternelle. Ah, nous y voilà, encore une histoire transgénérationnelle qu'il va falloir démêler pour nous libérer de cette deuxième peau blanchâtre qui recouvre une peau rougeâtre de feu... et qui prend trop de place, parce qu'elle est en crise et en feu continuellement. Il est donc temps de s'y consacrer entièrement sinon, j'ai plus de cuire chevelu, ni de nuque, lol ;-)

Il est dit aussi que ce feu que l'on ressent lorsqu'on est en crise, pourrait correspondre à un aïeul qui aurait vécu un traumatisme avec le feu, comme pour sauver le clan familial et qui aurait pu se sacrifier, mais, chez moi, à priori, il n'y a pas d'histoire de ce genre, donc, ce feu ressentis à l'arrière de ma tête, n'a rien à voir avec l’élément feu, à moins que cela soit le FEU INTÉRIEUR, ce qui brûle en moi, ce qui me motive, me donne l'élan, la vie, voire les passions destructrices, les intentions inconscientes et tant d'autres... La seule histoire de feu que je connaisse c'est lorsque j'avais 2 ou 3 ans et qu'en jouant avec des allumettes, mon père a voulu me faire passer l'envi, en me mettant la main sur la gaz allumé, pour que je prenne conscience que c'est chaud. J'ai du développer une mémoire de protection avec l'eau, car maintenant, dès qu'il fait chaud, je marque comme un masque au visage, rétention d'eau etc...

Autre chose pour nous aider dans nos recherches. Depuis mes 40 ans à peu près, j'ai souvent des transpirations nocturnes. Bon, ok, je l'avoue, ce n'est pas glamour mais c'est la réalité. A cette époque, je travaillais dans la restauration et je me sentais coincée dans ma vie pour toutes sortes de choses et il est dit de la transpiration que c'est l'eau du corps qui sort pour réguler la température du corps. Quand celui-ci se réchauffe, l'eau s'évacue du corps. Il y a comme une sorte de protection contre le feu. Mais, l'eau permet aussi comme le poisson dans l'eau, de ne pas être attrapé parce qu'il est tout mouillé et qu'il glisse. Cela lui permet donc de fuir et de s'échapper.

Ainsi, ces sueurs nocturnes ont commencé lorsque je me suis sentie enfermée dans mes nombreuses constructions égotiques et alimente principalement, la tête et le thymus (dont son rôle est de maintenir le bon fonctionnement du système immunitaire et qui peut-être altéré par la présence de certaines émotions). J'ai aussi remarqué que mon corps sous l'effet de très forte chaleur (canicule, sport, marche...) gonflait (rétention d'eau) et que je devenais rouge écarlate avec un semblant de masque qui se dessinait et qui prenait possession de mon visage. Le matin aussi, lorsque je me lève, mes doigts sont tout boudinés. Il y a donc un trop plein émotionnel qui m'appartient sûrement mais qui doit aussi appartenir à ma lignée.

Ce qui est bien, c'est que plus j'explique ce que je vis et ressens au sujet de ce psoriasis et plus la brûlure se calme, la démangeaison disparaît un peu, ça soulage de ne plus se sentir tout le temps en stress de "grattage".

Bon, maintenant que tout est exposé, nous allons pouvoir continuer nos recherches.

Pour revenir à ma grand-mère maternelle, on ne sait rien d'elle. Elle n'a jamais dit quoi que ce soit à ses enfants, de ce qu'elle avait vécu lorsqu'elle était, elle-même, enfant. Et j'ai beau interroger la famille, mes oncles et tantes, personne ne sait rien. Il y a là, un trou énorme parce qu'elle est partie il y a plus de 23 ans, emportant avec elle sa propre histoire. 

Justement en parlant des 23 ans, je voudrais vous parler de "date d'indépendance". La date d'indépendance, c'est la date où l'on a quitté "papa et maman". Cette date, correspond à un cycle qui se répétera autant de fois qu'on n'y mettra pas un terme. Et en l'occurrence chez moi, il s'agit de 23 ans. Ma mère a accouché lorsqu'elle avait 23 ans, ma grand-mère est décédée 23 ans après ma naissance et si je double 23 à 23, j'obtiens mon indépendance véritable. Cela fait 46 ans, cette année, c'est une année de libération dans tous les sens du terme, ce n'est pas étonnant que ma révolution solaire, soit cette année en ascendant Scorpion (promis, j'y reviendrais).

Puisque ma grand-mère n'est plus là pour raconter son histoire, je vais devoir faire parler sa carte natale astrologique, plus en profondeur que ce que j'ai déjà expliqué dans l'onglet "mon astro-transgénérationnel" (à consulter si vous voulez en savoir plus).

Nous allons partir du fait que ma grand-mère aussi avait du psoriasis (puisque c'est ce qui m'a été dit), nous allons donc essayer de comprendre pourquoi et nous allons essayer de libérer cette mémoire trop longtemps enfouie surtout que j'en porte les stigmates, moi aujourd'hui. 

En astrologie quel signe correspond à la peau ? C'est le Capricorne qui correspond à la peau et qui a un effet limitant. On peut aussi considérer que ce qui sort de la peau, a un rôle de nettoyage, d'élimination, comme le signe du Scorpion, par exemple. Ces 2 signes vont nous être importants.

Chez ma grand-mère, le signe du Capricorne se trouve dans sa maison VII, maison des autres, des relations, des contrats et des associations, maîtrisé par un Saturne rétrograde en maison XII (enfermement, maladie, passé antérieur...), il semblerait que soit, elle était un tantinet rigide, droite et dure avec l'extérieur, soit elle rencontrait elle même des personnes de cet acabit. Il est vrai que d'après les dires, elle n'était pas du tout facile (femme Scorpion et piquante parfois), mais mon regard de petite fille n'a connu que l'amour d'une grand-mère très attentionnée qui me gardait tous les mercredis et me gâtait de mes plats préférés avec un tiroir à cochonneries remplis de gâteaux et de bombons. Cela sous-entend que le facteur déclenchant du psoriasis, est, ce rapport qu'elle a eut ou qu'elle a entretenu avec autrui, cause de nombre de ces maux.

Saturne correspond aussi à l'injonction paternelle, celui qui fait la loi, et, ici en Gémeaux, signe d'AIR, il semblerait qu'il y ait eut un souci avec le langage. Bien évidemment, le Saturne natal de ma grand-mère (comme vu dans le post "mon astro-transgénérationnel") est sur mon Saturne natal, conjoint à ma Lune natale, c'est donc à moi que revient la tâche de défaire les nœuds. Ce Saturne montre une lignée qui concerne les non-dits familiaux et les possibles souffrances avec la fratrie. Des paroles non dites, non exprimées, une absence de communication et une souffrance liée à la réalisation de Soi et aux études. Il est dit qu'avec cette position-là, cela va aider celui qui porte ce Saturne-là, à chercher coûte que coûte la vérité ou à emmagasiner un maximum de connaissance. Il ne pensait pas si bien dire, celui qui pensait ça , lol :D

Avec Saturne rétrograde en Gémeaux, la parole s'est cristallisée et l'élévation sociale est freinée. Ici, il est clairement dit, que dans une vie passée, ma grand-mère n'a pas assumé certaines responsabilités et qu'elles lui sont replacées dans cette vie-ci pour en assumer les conséquences. Résultat, un poids très lourd est ressenti, l'âme se sent freinée, coincée de toutes parts, encore plus, là, ou elle essaye de fuir la leçon nécessaire. L'âme s'est donc réincarnée pour débloquer la symbolique du signe Gémeaux, l'expression, les échanges, la parole d'or, la communication... Je ne crois pas qu'elle est réussi (enfin, j'espère que oui, quand même pour sa propre évolution) car, c'est à moi que revient aujourd'hui de porter ce Saturne en Gémeaux. Je dois libérer la parole... pour elle et pour moi mais aussi pour tout ceux qui nous ont précédé dans la lignée.

Et, Peut-être qu'elle n'a pas réussi à dépasser tout ça, car, au décès de son mari, elle a actionné inconsciemment l'énergie bloquante et s'est déclenchée la "maladie Parkinson (maladie limitante à l'image de Saturne rétrograde, on ne peut plus fuir, on est enfermé dans son corps, le corps veut faire quelque chose et la pensée autre chose, du coup, on tremble).

Un Saturne rétrograde à la pointe de la maison XII, peut suggérer des épreuves difficiles à surmonter qui laissent des cicatrices profondes et peut-être aussi des difficultés qui remontent à la période intra-utérine, qui sont peut être à l'origine de ses soucis de santés.

Ainsi, il semblerait que Saturne rétrograde soit en aspect difficile à Mercure, et pourrait expliquer qu'elle aussi s'est sorti un psoriasis parce qu'à l'intérieur d'elle-même, un volcan était en ébullition. Peut-être n'avait elle pas l’occasion de dire ou de parler, dans la maison en analogie avec le père, maison V en Scorpion, il aurait d'abord fallu qu'elle transforme ces ressentis, qu'elle devienne alchimiste, pour ne laisser voir qu'un joyaux brillant, plutôt que ronger par la colère de tant d'incompréhension.

C'est l'histoire d'une petite fille qui est née en remplacement d'un frère mort 7 ans avant et qui ne trouve pas sa place. L'histoire d'une enfant non désirée parce qu'elle est une fille et qu'elle ne remplacera jamais son frère. Elle a du se battre avec tout ses démons intérieurs mais aussi avec des parents peu conciliants qui voyaient en elle le garçon qu'ils n'ont jamais pu retenir parce qu'il serait mort d'un anévrisme. D'ailleurs, il se disait que le petit frère était décédé parce que trop intelligent, créant chez elle un conflit de dévalorisation avec lequel, elle a du composer. L'histoire d'une petite fille qui a du garder la parole à l'intérieur d'elle-même et correspondre à l'image qu'on en attendait d'elle.

Cette maison de l'amour (maison V en Scorpion) est une maison interceptée, qui intervient dans l'ombre de sa conscience. Mais, cette maison abrite aussi une conjonction Soleil/Mars intercepté, le Dieu de la guerre conjoint à l'énergie vitale, ce qui ne laisse pas de place pour les relations calmes et paisibles entre père et fille. Quelque chose d'inconscient vient troubler cette relation. Un mercure intercepté en signe intercepté, suppose une parole non dite, un travail à faire, une prise de conscience à avoir. On peut y lire dans la conjonction Soleil/Mars, la domination, l'homme autoritaire, peut-être destructeur qu'elle retrouve d'une vie passée. Ici, il y avait une prise de conscience à faire, l'a t'elle faite ?

Là, encore, on a à faire à un sens karmique qui découle d'une mauvais utilisation du signe du Scorpion, en signe fixe, ce serait un karma d'attachement. En Scorpion/Taureau, le problème à résoudre, venait de la possession et du rapport aux autres. Ici, il y avait un gros travail de transformation, de mort à soi-même et de régénération, perdre et lâcher ce qui correspond à l'image que l'on s'en fait du père pour rejoindre les autres par le coeur. Ne plus s'attacher à l'amour que l'on a rêvé et que l'on a pas eut, ne plus attendre la reconnaissance tant espéré d'un père qui jamais ne l'a donnera. Lâcher prise, faire le deuil de cet amour impossible, tourner la page et passer à autre chose. C'est tellement facile à dire et si difficile à faire. Les mots se bousculent à l'intérieur du coeur où rien n'est dit, ni crié, ni pleuré, seul le corps affiche les manques et les ressort sous forme de maladie.

Je crois qu'elle n'a pas pu outre-passer tout cela, puisque la relation avec son père l'a bouffé tellement, qu'elle s'en est provoquée une maladie limitante et bloquante, elle n'a pas supporté et lâcher prise cette relation qui l'a marqué au fer rouge.

Ainsi, dans la maison V/XI, c'est le plan affectif, le domaine des émotions qui est concerné. Dans sa relation de coeur imaginaire, elle cherchait plus que tout une relation d'amour avec son papa, une relation symbiotique, père/fille, la recherche absolue du miroir qui renvoie à soi-même, alors qu'elle devait apprendre à s'affirmer dans l'unité et non dans la fusion, trouver son identité et sa propre individualité.

Sa relation a sa mère est en Lion, et de signe solaire, elle a besoin d'établir une relation d'exception avec elle, mais peut être que sa mère est autoritaire (dissonance à Mars), a peut-être, une forte personnalité, au centre de tout, indépendante (dissonant à Uranus) et dont son rôle premier n'est pas la maternité mais la vie extérieure et prenante. Un rapport conflictuel Soleil/Lune, créant un déséquilibre intérieur quant à son homme et sa femme intérieure.

Un signe du Cancer "Neptunisé" et rétrograde qui lui a permis de voir que les apparences auxquelles elle s'accrochait, n'étaient qu'illusions d'optiques, ce qui lui a certainement permis de libérer une dette karmique et de se détacher du contexte familial, puisqu'elle quitta le foyer de ses parents à l'âge de la majorité, sans peut-être, ne jamais y retourner. Elle a du elle aussi, vivre un conflit de séparation, en quittant son foyer pour toujours, elle a du laissé sur la route peut-être sa mère pour échapper à l’oppression de son père.

Mon grand-père maternel est décédé un an avant ma naissance et quelques mois après son décès, ma grand-mère s'est déclenché la "maladie Parkinson", parce que la mort de son défunt mari est venu réveiller des mémoires endormies de sa relation avec son père. Elle s'est alors sentie abandonné par l'homme qu'elle aimait comme jadis envers son père. C'est le phénomène déclenchant qui amorça le mouvement en portant une mémoire bloquante parce qu'il fallait aussi qu'elle porte la mémoire du frère mort 7 ans avant sa naissance. Peut-être que le deuil n'a jamais pu se faire... 

Pour qu'elle aille vers son Noeud Nord en maison X, il fallait qu'elle lâche tous ses ressentis, toutes ses émotions en lien avec son père. Il aurait fallu qu'elle spiritualise sa vie, qu'elle essaye de la rendre plus joyeuse, plus heureuse, plus aimante tout en extirpant la mémoire d'un père qu'elle n'a pas réussi à comprendre et qui était trop destructeur pour la petite fille qu'elle était.

Quant à son psoriasis, nous ne serons jamais l'époque où elle a pu le déclencher, mais, je pense même qu'au vu de sa carte natale, elle portait déjà les mémoires de sa grand-mère maternelle qui aurait elle aussi quelque chose de limitant dans sa vie et dont la fureur intérieure aurait pu déclencher quelque chose transmettant à sa descendance le soin de s'en occuper.

Finalement, ma vie n'est que le reflet de la vie de ma grand-mère et je comprends pourquoi, elle m'a choisi comme porte parole de la lignée familiale afin qu'on lui redonne la place qu'elle mérite et qu'on explique enfin pourquoi elle a été si dur à vivre pour certain, si peu encline à la compassion et à l'amour, il fallait qu'elle soit forte et qu'elle gère tout d'une main de maître dans un gant de velours ou d'armure en ferraille, tout dépendait de la personnalité que l'on rencontrait.

Cette mémoire bloquante, bloquait tout dans ma vie. En libérant l'énergie, j'espère avoir permis au fluide de circuler à nouveau et cela même au niveau de mes fluides intérieurs, au niveau de ma vie et de tout ce qui la compose. Car, finalement la circulation, c'est aussi une question de Saturne en Gémeaux qui limite les fluides. En révélant sa part d'ombre, on révèle de se fait sa part lumineuse.

Ainsi, en découvrant la vie et les motivations profonde de ma grand-mère, je lui redonne la part belle, je la libère d'une certaine emprise, et par ma compréhension et mon propre pardon, à mon propre père et beau-père, je boucle la boucle, je me libère et je libère ma grand-mère et toute celle avant elle. Je rétablie l'équilibre, sa pointe de maison V, maison de l'amour est en Balance et mon ascendant et en Balance, enfin, l'harmonie va pouvoir s'installer...

Merci mamie !

---

Pendant toute l'écriture et la réflexion de cet article (une journée entière), mon cuir chevelu ne m'a pas gratté une seule fois. Je pense avoir mis la main sur la problématique, le temps nous le confirmera ou pas. Pourtant, je sens qu'il est là, qu'il est présent, mais, il ne se manifeste plus trop pour l'instant, il ne me démange plus, le feu semble avoir été éteint, en tout cas, pour l'instant. Il y a certainement encore quelque chose à aller rencontrer, mais le plus gros travail a été fait.

Concernant l'eau, je pense qu'elle n'est là que pour éteindre ce feu intérieur. Pour la rétention d'eau, je ne pourrais m'en rendre compte que lorsque je ferais un effort, ou en pleine canicule (ce qui me ramène à l'été prochain, lol ;-) bon ok, je ferais des efforts "d’effort" et j'y mettrais un commentaire).

Lorsque la compréhension fait jour, c'est tout le système qui change, la transformation peut enfin avoir lieu...

Merci pour votre intérêt pour ce blog et pour la lecture d'un si long texte, lol ;-)

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
A
Bonjour,<br /> Etrangement mon histoire ressemble à la votre, je n'ai pas tous vos elements je cherche..<br /> En tout cas merci pour ce temoignage qui va orienter med recherches...<br /> Merci beaucoup<br /> Aurore
Répondre
P
Bonjour Aurore, merci à vous et bonne recherche... :D
R
Merci beaucoup pour ce témoignage. Je me retrouve beaucoup dedans, si vous saviez ! Je vous souhaite de trouver sérénité et beaucoup d'amour, de paix intérieure et de joie de vivre. Moi j'ai mes enfants, mais perdu le goût de l'amour.
Répondre
P
Merci beaucoup Rachael pour votre retour, c'est très gentil à vous. Je vous souhaite également tous pleins de bonnes choses, et pourquoi pas, de vous ouvrir d'abord à l'amour de vous-même pour petit à petit vous ouvrir à l'amour Universelle, peut-être alors retrouverez-vous le goût de ce sentiment d'amour... Prenez soin de vous ;-)