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Comment travailler sur son transgénérationnel ?

L’arbre généalogique peut fournir de précieuses indications sur cette transmission émotionnelle entre générations, et l'Astrologie est aussi un autre moyen de recherche. L'ensemble des deux parle d'Astro-transgénérationnel, ou d'Astro-générationnel, l'important est de résoudre la problématique inconsciente.

Quand une problématique relationnelle n'est pas résolue dans une génération, elle cherche un débouché dans la génération suivante et si elle n'est pas résolue dans la génération suivante... elle cherche encore et toujours un débouché dans la suivante. Cela s'appelle la communication transgénérationnelle.

Ce phénomène concerne aussi les transmissions psychiques de tous les affects, tels la tristesse, l’angoisse ou la peur, non métabolisés qui n’ont pas pu être gérés en leur temps par nos ancêtres, rapporte Bruno Clavier. Le fantôme transgénérationnel est une structure psychique émotionnelle résultant d’un traumatisme chez les ancêtres qui n’ont pas pu le dépasser et le transcender. En revanche, ce qui a été géré ne se transmet pas forcément. Cela dit, l’expérience clinique nous a montré que cette mémoire inconsciente peut être dissoute grâce à la connaissance et à l’analyse des traumatismes présents dans l’arbre généalogique et grâce à leur verbalisation.

"Quand vous interrompez les schémas familiaux et que vous brisez le cycle, vous faites à vos enfants un cadeau inestimable, ainsi qu’à leurs enfants et aux enfants qui viendront encore après eux. Vous remodelez le futur." - Susan Forward, Parents toxiques, comment échapper à leur emprise, Stock, 1999.

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Le poids, surpoids et obésité. - "Lorsque l'esprit influence le corps".

Et voilà un sujet qui concerne pas mal de personnes avec un chiffre en France de 13% de la population qualifiée d'obèse et 33% considéré en surpoids. hihihi.. j'en fait partie ;-) mais j'me soigne..

Salomon Sellam dira dans son livre "Surpoids et obésité" : qu'il existe une croyance des plus tenaces à propos de la surcharge pondérale centrée sur l'alimentation et l'exercice physique. Sans la nier pour un certain nombre de cas, elle est rudement mise à mal la plupart du temps, témoins ces phrases relevées en début de consultation : même en ne mangeant qu'une pomme et un yaourt par jour, je réussis à grossir. C'est à n'y rien comprendre !, Je n'arrive pas à maigrir malgré tous les efforts du monde, physiques et alimentaires, Je reprends tout ce que j'ai perdu en très peu de temps ou Je sais qu'il faut que je maigrisse mais je n'arrive pas à poursuivre mon régime. C'est plus fort que moi. De ce fait, ce sujet illustre parfaitement l'existence d'autres facteurs à l'origine d'un surpoids ou d'une obésité. Ici, leurs origines psychiques prennent toute leur place avec notamment les activités conflictuelles verrouillantes, inconscientes et encore actives aujourd'hui. Développée et illustrée par de nombreux cas cliniques, cette nouvelle manière de voir cette problématique a permis à de nombreuses personnes de maigrir sans efforts particuliers car l'élément clé se trouvait dans leur histoire depuis la naissance et même avant puisqu'elle intègre la vie intra-utérine et l'histoire familiale sur plusieurs générations.

Rien n'est laissé au hasard et ce n'est pas non plus un hasard si l'on grossi subitement suite à une situation douloureuse, à un deuil, ou à une rupture. Ces situations-là aussi tragiques soient-elles génèrent à elles-seules de fortes émotions et trouveront pour certains une résonance avec un certain vécu lorsqu'ils étaient enfant. La souffrance se cristallisent dans le corps sous forme d'un grand vide ressenti ou vécu et intelligemment et inconsciemment invite l'être à se créer une carapace de protection tout autour du corps, le volume. Ce volume est constitué pour beaucoup d'eau (rétention d'eau=émotions), de lipide (graisses=chaleur), pour compenser les manquements de tout ordre, affectif et psychologique.

Cependant, il existe aussi, et Salomon Sellam l'explique bien dans son livre, des programmes verrouillants qui vous empêche de commencer un régime, de le mener à bien ou de le maintenir. Comment agissent-ils? Le miroir ou la balance en est un, les photos aussi. Lorsque vous vous regardez ou vous vous pesez, votre cerveau ne comprends pas "je suis trop grosse, je suis laide, je ne m'aime pas", il comprend tout l'inverse, "je suis pas assez grosse etc..", il garde aussi en mémoire la phrase clé de nos grand-mères et parfois de nos mères, "un enfant en bonne santé et un enfant bien portant". Ainsi votre regard sur vous-même et les émotions qui y sont liées agissent comme un verrou, bloquent vos intentions d'être mince et plus svelte et sont aussi pour la plupart liées au syndrome de "l'abandon". Sans une prise de conscience des problèmes sous-jacent, les kilos restent toujours accrochés au corps. Vous pouvez selon votre vécu avoir mis en place plusieurs programmes verrouillants qu'il vous faudra déverrouiller les uns après les autres.

Allons encore plus loin! Ces programmes verrouillants peuvent aussi se présenter sous diverses autres formes impossibles à mettre en lumière tout seul, car sous jaçent à notre conscience, et qui demande l'aide d'un spécialiste.

Votre mère a pu faire une dépression post-partum juste après votre naissance et inconsciemment petit bébé que vous étiez, vous vous êtes senti perdu, seul, pas assez pris en charge, un temps soit peu abandonné et avez mis en place un programme de "protection" qui disait : "il faut que je sois fort(e), robuste et que je prenne de la place (par le volume) pour aider maman à passer cette épreuve, ou il faut que je disparaisse, que je ne fasse pas de bruit pour ne pas la mettre plus mal à l'aise que ce qu'elle est, et en voulant disparaître, votre corps entends, "je dois prendre plus de place!".

Un autre programme verrouillant consiste à vouloir faire "le poids face à l'homme". Un exemple, votre maman est enceinte, cela ne se passe pas bien dans leur couple, peut être sont-ils au bord de la séparation, une dispute éclate, un coup de poing atterrit sur le ventre tout rond de votre maman, et vous, petit bébé avez ressenti jusqu'au plus profond de vos entrailles et de votre ADN, la vibration de la voix menaçante de votre père, la vibration menaçante du "geste", l'onde de choc qui vous a percuté, et qui en un instant vous a fait vaciller entre 2 mondes, entre la douceur, le bien-être, la protection de maman, la chaleur et l'amour, et la peur, l'angoisse, la violence, l'agressivité, et la lutte pour se raccrocher à la vie. Le voilà votre plus grand vide intérieur, cette peur entre autre, de la mort, cette impression le cours d'un instant de ne plus exister, de disparaître, d'être anéanti, cette peur sous-jacente qui vous ronge depuis tant d'année et qu'inconsciemment vous nourrissez jour après jour à la moindre contrariété, aux moindre problèmes ou situation difficile dans votre vie, et qui vous fait manger plus qu'il ne faut, afin de remplir ce puit sans fin, satisfaction de bien-être qui fait tout oublier le cours d'un instant et que vous avez programmé et verrouillé. "Pour combattre l'homme, je dois être aussi fort que lui, prendre du volume, de la place pour lui tenir tête, me défendre et le combattre s'il m'agresse!".

Plus vous travaillez sur vous et plus vous enlevez les différentes couches qui vous entourent, c'est comme si vous enleviez une à une les différentes couche de l'oignon, vous enlevez une peau, une autre apparaît, et comme l'oignon fait pleurer, vous évacuez aussi ce trop plein emmagasiner depuis bien trop longtemps.

Allons encore plus loin, en dessous, vous avez verrouillé un programme dit "conflit des réfugiés" en vous inondant d'eau, d'ou la rétention d'eau. Pour se protéger votre corps va produire de plus en plus d'eau, va vous faire gonfler, vous ressemblez à une poche pleine. Il va se protéger de l'acidité que vous lui faîtes ingurgiter, en créant de l'eau plus qu'il n'en faut, lors de situations de vie incongrue ou difficile, l'eau est la matrice, l'image de la mère, et par analogie, l'eau vous protège de toute agressivité extérieure.
Par exemple, vos grand parents étaient espagnol, et ont du quitter l'Espagne sous franco pour se réfugier en Algérie (1er déracinement). Vos parents sont nés la-bas mais n 'ont pas pu y faire leur vie parce que lorsqu'il y a eut la guerre d'Algérie, vos grand-parents ont dû fuire à nouveau et ont choisi comme pays d'adoption la France (2ème déracinement). En France, ils ont du atterrir un peu à droite, un peu à gauche, ont pas mal bougé et déménagé (autres déracinements). Puis, vous êtes né et vos parents ont décidé de changer de lieu et imaginons que vos parents aient divorcé et vous voilà à nouveau déraciné. Adulte, vous ne trouvez pas votre place, ce n'est chez vous nulle part et en même temps, vous êtes chez vous partout. Mais, vous déménagez souvent comme pour exorciser quelque chose qui ne vous appartient pas. Vous ne trouvez votre place nulle part, ni dans la ville, ni dans la région ou vous êtes, socialement encore moins, mais ça c'est encore autre chose qu'on verra plus tard, vous êtes une pièce rapportée deci-delà, alors vous verrouillez un programme qui dit "puisque je ne trouve pas ma place dans la vie, je vais prendre du volume, de la place dans mon corps afin que l'on me voit, afin qu'on voit que j'existe et pour cela, mon corps va créer en surplus d'eau en mémoire aux ancêtres réfugiés!"

Il y a tout plein de programmes verrouillants qu'inconsciemment on installe dans notre vie et qui à la moindre occasion refont surface pour nous faire prendre conscience des potentialités extraordinaire que notre corps met en place pour se protéger, que notre inconscient cache et dissimule pour nous protéger aussi et qu'il ne tient qu'à nous d'élucider tout ces mystères pour alléger considérablement leur rôle, afin de devenir plus "légère" dans notre vie.

Bien sur, vous n'allez pas tous verrouiller les mêmes programmes sous prétexte que votre histoire est sensiblement la même que l'exemple, ni même réagir de la même façon, cela dépend de tout un chacun et de votre propre histoire.

Il est temps de reprendre le contrôle de sa vie, qu'en dîtes-vous?

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Le couple transgénérationnel..

En fait, lorsque deux personnes tombent amoureuses, ce sont deux arbres généalogiques qui s'unissent, ce qui réactive les conflits familiaux non résolus.

C'est le cas de beaucoup d'hommes qui sont nés pour remplir une rôle de bébés-médicaments ; généralement fils uniques ou aînés, ils arrivent souvent dans un couple où la conjointe souffre d'un manque profond d'attention, de tendresse de la part de son conjoint (ce dont elles ont généralement souffert plus jeunes). Un garçon est alors fortement souhaité par la future mère ; dès la naissance, toute l'attention de la mère se rive sur cet enfant chargé d'une mission inconsciente de lui apporter le bonheur via toutes les marques d'affection dont elle a eu un cruel manque de la part de son partenaire. Une fusion excessive s'installe alors entre la mère et l'enfant, ce qui l'étouffe. Devenu adulte, le garçon, soit restera dans le girond de sa mère (sorte de Tanguy, cf. le célèbre film), prisonnier de cette relation qualifiée souvent de couple virtuel entre lui et sa mère, soit s'empressera de quitter rapidement le nid familial, lorsqu'il tombera amoureux d'une personne qui ressemblera à sa mère ou à l'extrême opposé (une femme très, indépendante ou encore qui se laisse dominer par lui) ou encore avec toutes sortes de nuances intermédiaires....

C'est ainsi que nous choisissons souvent un conjoint qui, à l’expérience, semble ne pas nous convenir du tout. Là non plus le hasard n’existe pas. En fait, au travers de tous les couples que nous formons ou tentons de former, s'activent des programmes, des identifications qui viennent de notre enfance et qui ont été véhiculés par notre famille. Chantal Rialland attire l'attention sur le fait que faire l'impasse sur un réel travail sur soi nous condamne "à reproduire ultérieurement nos identifications d’enfant. Parfois à notre insu."

Pour comprendre comment tout cela est possible, il faut se souvenir que la famille est à l'image d'un troupeau animal. Elle a ses lois et ses croyances qui lui permettent de survivre. Pour chacun, la première image de l'homme qu'il a, c'est celle de son père et la première image de la femme, c'est celle de sa mère. Qu'on le veuille on non, ces images influencent nettement, sciemment ou pas, nos choix de couple : comment nous allons nous comporter avec l'autre ou comment nous allons tomber amoureux de quelqu'un qui est en lien psychique avec l'image de nos parents au travers du couple qu'ils formaient. Tout comme dans la nature où les animaux apprennent par mimétisme, dans le troupeau humain, se reproduisent des solutions apprises, même si elles génèrent de la souffrance. Plus fondamentalement encore, la Nature et l'Univers ne reproduisent que des comportements "gagnants" dans ce qu'ils permettent de continuer à vivre, à progresser, à se perpétuer. Les changements n'apparaîtront que lors de bouleversements fondamentaux comme de nouveaux programmes de survie remplaçant alors ceux qui ne convenaient plus.

On peut aussi rechercher un conjoint qui pourra, par exemple, ressembler à l'un de ses parents, dans ce que précisément il a pourtant souffert. Cela peut paraître paradoxal, mais, ce faisant, on recherche, ni plus ni moins, l'occasion de résoudre les conflits qu'on a eus avec ce parent, au travers de cette tentative, certes vouée à l'échec ; en effet, il n'est pas possible de résoudre un conflit par personne interposée. La solution rencontrée en thérapie (non induite mais qui doit rester celle initiée par les partenaires) sera par exemple de se rendre compte de ce qui est réactivé au travers de cette union souffrante et de rechercher des moyens concrets pour résoudre la situation conflictuelle avec le parent en question, qu'il soit vivant ou décédé. La solution mise en œuvre peut en effet se réaliser d'une manière symbolique et ce, tout aussi efficacement.

Exemple de cet homme qui tombe amoureux systématiquement de femmes qu'il ressent comme froides, inaccessibles, peu aimantes ... En psychothérapie, il apparaîtra naturellement que sa mère lui paraissait (trop) froide ... et il la réactive alors dans le choix de ses partenaires. Combien de femmes ne se lient-elles pas avec un homme qui les abandonnera ou dont elles se sentent constamment délaissées et qui n'ont en fait pas connu leur père ou qui ont été abandonnées par celui-ci à un moment ou à un autre !

A l'image de ce qui se passe dans la nature où tout conflit doit être résolu, chacun de nous tente ainsi aussi à travers des choix de couples, en apparence inappropriés, de résoudre des problématiques de son enfance ou de son adolescence.

Mais dans tous les couples, la problématique de l'un s'emboîte aussi parfaitement avec la problématique de l'autre. Il n'y a en effet d'émetteur pouvant valablement émettre que s'il y a un récepteur pour l'accueillir, sur la même fréquence ! Quand un couple vient en thérapie, par exemple, parce qu'un des partenaires en a plus qu'assez de subir le comportement alcoolique de l'autre, on pourrait croire qu'il en est donc la pure victime.

En fait, la plupart du temps, dans le cas d'une femme (exemple déjà détaillé plus haut), par exemple, qui se lie sciemment ou pas avec quelqu'un qui boit trop, elle réactive en fait un programme personnel qui vise à résoudre un conflit occulté non résolu. C'est le cas de cette femme dont on découvre en séance qu'elle est venue au monde, de l'aveu de sa mère, pour sortir le père de l'alcoolisme. La mère pensait en effet, sérieusement, que si son mari devenait père, il ne s'adonnerait plus à son assuétude, pour s'occuper alors de sa petite famille...Cependant, ce conflit étant celui de la mère et pas de sa fille, une telle mission est vouée à l'échec. La mère pourra d'ailleurs aller jusqu'à en vouloir à sa fille, consciemment ou pas. Adulte, cette femme tombera très souvent amoureuse inconsciemment d'un alcoolique ou d'un dépendant affectif ou autre, tentant alors de parfaire une telle mission transgénérationnelle ; souvent même, nous recevons des femmes qui ne sont tombées amoureuses que d'hommes partageant le même profil de dépendance, par exemple, à l'alcoolisme. C'est ce qu'on appelle une codépendance, qui est donc un programme conflictuel à résoudre comme l'est la dépendance. En thérapie de couple, le partenaire peut plus aisément sortir de sa dépendance, si l'autre sort de son programme de codépendance.

Que de souffrances répétées, que de séparations douloureuses pourraient être évitées si nous comprenions réellement le sens émotionnel et/ou transgénérationnel de ces unions conjugales, dans ce qu'elles expriment des situations conflictuelles non résolues. Nous remémorer nos vécus souffrants à la fois dans nos enfances respectives et dans nos familles propres est toujours une source de multiples libérations. Les événements qui suscitent ces souffrances renferment en eux-mêmes autant de messages et d’outils libérateurs. C'est faute d’en être conscients que les mêmes plats sont resservis inlassablement, comme pour nous inviter à en décrypter les messages.

Le couple est donc étroitement lié aux programmations familiales en les exprimant d'ailleurs la plupart du temps à son insu ; se rendre aussi sur la page Famille pour y découvrir d'autres pistes.

Le travail en thérapie de couple est puissant et permet de se dégager très rapidement de conflits qui pourraient paraître insurmontables parce que, par exemple, très anciens ou présents dans chacun des couples successifs.

http://www.retrouversonnord.be/couple1.htm

Questions du site : Mon conjoint, mon enfant souffre d'une dépendance et je n'arrive pas à ce qu'il suive une thérapie. Que faire ?

Celui qui vit avec un dépendant est souvent aussi quelqu'un qui souffre de ce qui est appelé la codépendance. C'est un programme qui s'emboîte parfaitement avec le programme de celui qui souffre de dépendance. La plupart du temps, lorsqu'un codépendant se libère de son programme, on observe que c'est l'un des chemins les plus rapides pour que le dépendant (avec qui il vit) et rétif à suivre une thérapie individuelle ou autre s'engage alors dans un processus de libération de sa propre dépendance. Une thérapie de couple et/ou familiale facilitent aussi la guérison de chacun. Dans la vie du couple comme celle de la famille se cachent quelques fois des verrous qu'il convient prioritairement de lever ; ces derniers se révèlent par exemple sous forme de valises familiales.

Que se risque-t-il de se passer si on a recours à la seule abstinence ou aux seules techniques purement comportementales ?

La personne risque, par exemple, de remplacer le tabac par l'excès de nourriture, voire de la boisson etc. On ne fait alors que déplacer la problématique en augmentant le sentiment d'impuissance, car, le programme n'étant pas résolu, il ne fait que changer de code.
- Pourquoi une personne qui a résolu sa problématique en profondeur n'abuse plus de ce qui faisait l'objet de sa dépendance ?
L'objet de l'assuétude constitue un CODE qui permet à la personne de survivre ; une fois, la problématique résolue, le code n'a plus besoin d''être actif ; il y a alors toujours un retour à la "normale" et donc vers une vie qui est davantage une existence plénière qu'une survie.

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Le prénom..

Le prénom que nous portons est porteur de messages conscients et inconscients reliés à des mémoires transgénérationnelles. En effet, ce composant identitaire recèle de nombreux messages « codés » pouvant nous renseigner sur notre héritage symbolique.

Il y a plusieurs strates à considérer lorsqu’on se penche sur l’analyse des prénoms dans le travail en psychogénéalogie,

Qui a choisi ce prénom et pourquoi et/ou pour qui ?
Quel est le projet associé à ce prénom ?
L’origine du prénom, dans son histoire, son époque,
Comment la personne porte ce prénom ? et l’incarne ?
Comment ce prénom est il relié aux autres prénoms de l’arbre généalogique ?

Voici quelques témoignages de personnes sur l’attribution de leur prénom.

« je porte le prénom d’ une première soeur morte-née, et mon 2ème prénom est Sylvie.. »
j’ai le prénom d’une soeur de mon père, Annie, morte à 18 ans » et je n’ai jamais aimé ce prénom qui m’alourdit, je me suis fait appeler Anna.
« Mon prénom c’est Paule, on attendait un garçon, ma mère m’a donné ce prénom car il plaisait à un des ses amis proches, ami qui était homosexuel, et curieusement j’ai beaucoup d’amis homosexuels… »
« je m’appelle Sylviane et dans ma généalogie, il y a des scieurs de long et des gardes forestiers », j’aime mon prénom car il me relie à la nature, espace dans lequel je me ressource.. »
‘je m’appelle Jeanne, prénom de ma grand mère maternelle, elle a donné son prénom à toutes ses petites filles en 2ème prénom, on m’a toujours dit que je ressemblais à ma grand-mère et ce n’est pas facile car c’est une femme qui a eu de nombreux déboires dans son existence.. »
Patricia, est mon prénom, il y a des origine italiennes du côté de ma mère, et une de mes grand-mère a été tondue à la libération,( en 1945) elle s’appelait Malicia.. J’ai changé mon prénom à 45 ans et depuis je me porte beaucoup mieux… »
on m’a donné le prénom de Claudia, mon grand-père avait une soeur qui est morte avant lui et qui s’appelait Clara, et moi je devais m’appeler Carla…
Je porte le prénom de Laurence, et j’ai su il y a peu de temps, qu’un petit frère de ma grand mère était mort noyé, il s’appelait Florent… »
Odile est la sainte la plus vénérée d’Alsace, ma grand mère est arrivée seule en Alsace et elle venait de Pologne, mais on ne sait rien d’elle;.. » J’aime mon prénom mais je suis souvent mal à l’aise comme si je sentais que j’avais une mission avec ce prénom.. »
Je m’appelle Cécile, et ma mère s’appelle Thérèse, il y a plein de secrets dans la famille, j’ai eu connaissance d’un de ces secrets par une tante, à 15 ans, je ne savais pas quoi en faire, çà m’a rongé, et je comprends que ma mère « taire-aise » est sans doute elle-meme prisonnière de secrets.. »
« Je suis Stéphanie et je donne des cours de chant, dans ma famille, un grand-père Louis, était sourd et il y a un secret sur ses origines », j’ai relié mon prénom à mon métier et çà me va bien..
Mathilde, mon père m’a donné ce prénom, ma mère était dépressive dans sa grossesse et à ma naissance. Mathilde signifie Force et courage. Et je me suis construite sans le désir ( ma mère n’en avait pas dans sa dépression) mais dans la volonté. »

Le prénom choisi sera celui qui fait sens pour son porteur, le prénom qu’il aura adopté comme sien tout en l’ayant reçu d’un autre. Le prénom choisi permet de se porter au delà du prénom dans des expériences, des réalisations que l’on peut s’approprier.

Le prénom subi reste celui qui est donné sans projet pour l’enfant de le porter pour lui- (ou elle) même. Le prénom subi est empreint d’un passé souffrant non élaboré avec le message inconscient de faire vivre ce qui a été oublié.

Les surnoms ont aussi leur importance : titine, nono, véro, choupette, didi, et bien d’autres encore, dans certaines familles, on appelle les enfants par leurs surnoms uniquement, ils sont dotés d’un prénom qu’on appelle pas.

Le sens du prénom ou plutôt les sens ( essence) sont multiples et c’est toute la richesse d’explorer cet aspect identitaire afin de dénouer certaines transmissions aliénantes s’y rattachant.. Il y a à considérer aussi les 2è et 3è prénoms contenus dans l’acte de naissance. Le prénom dégage aussi une énergie porteuse de sens (de direction), ces paramètres font l’objet d’un décryptage afin de mettre en lumière les transmissions inconscientes familiales.

Maureen BOIGEN – tous droits réservés.
http://www.psychogenealogie.com/2014/05/31/5668/

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Pour continuer avec les prénoms.

(Le Syndrome du Gisant - Une découverte fondamentale en psychogénéalogie)

- Marion : "signe dans certains cas une problématique liée au mariage"
- Gilles (ci-gît)
- Gisèle (gît en elle)
- Sylvie (s'il vit) et ses dérivés Sylviane, Sylvette, Sylvaine, Sylvain (s'il vint)
- Estelle (est-ce elle : "peut se rencontrer chez une enfant, gisante d'une petite fille décédée trop tôt")
- Yves = vie donc chercher les morts idem pour dérivés
- Nicole et les prénoms en colle Colette, Nicolas etc "Leur personnalité (personne alitée !) est accolée à celle du disparu"
- Prénoms avec "rence", 
- Florence, "flots rances", Laurence, Laurent, "illustrant une mémoire de cadavres charriés parles fleuves, celle d'une noyade ou d'un incendie meurtrier que, seule, l'eau (LAU) pouvait éteindre.
Dans le même ordre d'idées Bruno (eaux brunes) peut faire partie de la liste
- Josette (j'ose être)
- René,ée (re-naît)
- Isidore (ici dort)
- Carla "a été donné à une fille venue après un garçon décédé à la naissance : car il était encore là. 
A côté de ce prénom méditerranéen, il en existe un autre anglo-saxon Maureen qui peut s'entendre "mort-in"" (la mort en elle).
- Marie "seul ou associé à un autre prénom et donné à tous les membres du clan signifie que nous recherchons la protection de la Vierge Marie car, dans l'ascendance, il y a peut-être eu des drames"
- Nathalie :"...problèmes à la naissance ou de natalité, d'accouchement"
- Raphael "ange protecteur des enfants"
- "Sandra, Sandrine, Cassandre" et Alexandre, Alexandra " et tous les prénoms où l'on entend "cendres" peuvent avoir un rapport avec des personnes brûlées soit dans les fours crématoires, soit dans un incendie.
- Thomas "jumeaux...un des jumeaux est décédé"
- Didier, Désiré,ée "... tant désiré pour remplacer quelqu'un"
- Dorothée ""dormir ôté" peut correspondre à une mémoire d'enfant mort
- Pascale(e) ou 
Blandine évoquent le sacrifice ainsi qu'Ida qui vient de l'Aïd-El-Kébir, le sacrifice du mouton chez les Musulmans
- Baptiste ou Jean-Baptiste "...mémoire d'un défunt. On le baptise à la place de l'autre"
- Vincent "vint sans son frère ou sa soeur"
- prénoms qui se terminent par "EL" ou ELLE "c'est le bataillon des anges "...Lorsqu'un enfant décède à la naissance et qu'il n'a pas pu être baptisé, il est considéré comme étant un ange...Elle concerne les "faiseuses d'anges", les femmes qui étaient sollicitées pour pratiquer des avortements clandestins et qui étaient passibles de la peine de mort par les tribunaux"

"...Michel, une Danielle ou un Raphael peuvent être inclus dans une recherche inconsciente de mémoire d'un décès... sur le même plan :
Ange, Angèle... (Angéline, Angélina, Angélique) ou Agnès dont l'anagramme donne "anges".

Enfin, il existe des prénoms qui nous dirigent directement vers le ciel... Célestine, Céleste, Stella" et Célestin...
on a voulu remplacer un garçon par une fille, vice versa : Claude, Camille, Dominique ou Sacha. Pour ces derniers et dans certains cas, leur comportement de "garçon manqué" ou de "fille manquée" pourra être interprêté comme étant une tentative de résolution psychogénéalogique."

Voilà, on peut encore recouper avec les dates de naissance, conception, mort, mariage etc ou les fêtes et saints patrons correspondants à ces dates...

Bref, tous ces informations sur les gisants sont tirées de l'analyse des consultations de Salomon Sellam.

 

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